Nous, les soreziens de caychac

 

LA CITE DE SOREZE : (Lieu historique pour les habitants de Caychac qui ont des ancêtres qui naquirent dans cette ville ou aux environs).

La cité de Sorèze est situé dans le Tarn, midi-pyrénées. Elle est proche des villes de DURFORT, DOURGNE, CAHUZAC et REVEL.

L'office du tourisme du Tarn la présente de la façon suivante :

Décor : La plaine du Lauragais, la Montagne Noire, rue Azaïs, rue Perdue, les maisons à encorbellement, le Lac de St. Ferréol, Berniquaut notre sommet, des lauriers roses, un hêtre multi centenaire.

Patrimoine : L'abbaye-Ecole, la citée classée, le clocher Saint-Martin, l'oppidum de Berniquaut et la chapelle de St. James, un orgue, le Sor, rivière aux sources du Canal du Midi...

Emotions : L'esprit de Lacordaire, des spectacles, des concerts à l'Abbaye-Ecole et à l'Eglise, le parc en fête, l'ombre des platanes sur les promenades...

 

Dans une recherche, j'ai découvert, une publication d'Etienne Pattou en 2008 - "Comtes de la Marche et de Périgord".

AQUITAINE

"La marche, au sud du comté de Poitou, enclavée entre le comté d'Angoulême et celui du Périgord est concédée au roi Charibert à la mort de Clotaire (561), et échoit au royaume de Neustrie puis à celui d'Aquitaine. Le Périgord apparaît comme comté indépendant dès 866 avec Vulfrin, et s'affranchit difficilement de sa tutelle d'Angoulême appartenant à la même famille, pour revenir à la Marche par l'alliance du comte Boson 1er et Aina de Périgord qui seront la tige des Talairand (depuis Talleyrand).

Armes de la Marche et Périgord (2ème maison) :

"De gueules à 3 lions d'or posés 2 et 1 (les ornements langue, griffes, couronnes sont variables : or, azur)" Armes des Lusignan pour les derniers titulaires des comptés de la Marche et d'Angoulême."

PERIGORD

2ème maison (La  Marche) - extraits -

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                                             Archambaud III "Talairan" de Périgord x Agnès Rudel

Gaillarde de Périgord (destinée à devenir religieuse au Coiroux  (Aubazine de Corrèze) citée chartes et testaments de son père (11/04/1267, 06/1281, 09/1295) ép. 1276 GAILLARD DE LA LANDE, seigneur et baron de la Brède (33) 1er bourgeois de Bordeaux (fils de Gaillard de La Lande)

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                                             Hélie IX "Talairan" de Périgord x ? 1298 Brunissende de Foix

? Marguerite de Périgord x Amaric de Toulouse-Lautrec, Seigneur d'Ambres °environ 1295 + 1343 (Ambres, 81).

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                                              Roger-Bernard de Périgord x Eléonore de Vendôme

D'Eléonore de Périgord + avant 1390 fiancé avant 07/03/1367 (contrat rompu suite à désaccord financier) à Marquès Roger - comte de Beaufort (-en -Vallée, 49), seigneur de Canillac (Lozère) ép.1370/73 Gaillard (Gaihard) II de Durfort, seigneur de Duras (47) sénéchal d'Aquitaine né environ en 1346 et + 1422 (fils de Gaillard 1er de Durfort, près de Sorèze, Tarn) seigneur de Veyrines, châtelain de Blanquefort (33) et de Marguerite de Caumont (-sur Garonne, Tarn et Garonne) (reçoit par l'intermédiaire de sa mère Marguerite de Caumont une dot de 2 000 florins, d'Archambaud V comte de Périgord 1370/73.

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ASSOCIATION SOREZIENNE

Traduction du livre occitan "EN CERCA D'ELISA" Sorèze et les Saint-Simoniens, de Renai e Pètre Ramond, Editions bilingues occitan/français - Institut d'Estudis Occitans :

Si Pierre n'était pas entré, un jour de 1980, dans ce lycée du 12 ème arrondissement, nous ne serions jamais partis à la recherche d'Elisa LEMMONIER, cette femme extraordinaire qui, aidée de ses amis d'élite de l'église Saint-Simonienne, fit tant pour la cause féminine et créa à Paris dans les années 1860, les premières écoles professionnelles pour les femmes.

Nous avons essayé de dire dans ce livre :

- Qui était Elisa,

- Ce qu'était l'église Saint-Simonienne du Midi avec pour centre Sorèze,

- Ce qu'était cette Ecole de Sorèze, rayonnante, mais peu connue des Sorèziens, cette fameuse Ecole des FERLUS, bien en avance sur son temps, qui dans la voie de la pédagogie tracée par les Bénédictins de l'ordre de Saint-Maur était devenue, au début du 19 ème siècle et sans trop de bouleversement, une espèce d'Université libérale préparant avec tant de réussite ses étudiants à entrer dans les facultés de Droit, de Médecine, à Saint-Cyr et même à Polytechnique.

Nous avons écrit ce livre dans notre langue, l'occitant pour rappeler à tous les Soréziens que les moines bénédictins de l'Abbaye de Sorèze avaient parlé, écrit, enseigné et prêché aux Sorézois et pendant plus de mille ans dans la langue l'oc, la langue des troubadours.

Souvenons-nous que dans les années 1280, le Parlement du Languedoc a siégé pendant près de douze ans à l'Abbaye de Sorrèze et qu'il tenait naturellement ses sessions et rendait ses jugements en occitan.

Et si Claude DEVIC n'avait pas, sans doute, étudié l'occitant au "séminaire" des moines bénédictins de Sorèze, comment aurait-il pu décrypter toutes les chartes et les écrits anciens nécessairement en langue d'oc, pour pouvoir rédiger sa monumentale "Histoire Générale du Languedoc" ;

Il ne faut pas non plus oublier que l'Abbaye-Ecole fut nommée Ecole Royale Militaire de la province du Languedoc ; et, si les moines bénédic tins avaient encore dirigé l'Ecole quand arriva le loi DEIXONNE, en 1951, ils auraient été les premiers, sans doute, à inscrire leurs élèves à l'option occitane du baccalauréat.

Finalement nous avons écrit ce livre en pensant qu'il pourrait peut-être aider à sauver quelque chose qui mnous est cher et qui est l'école de Sorèze, mais aussi un trésor qui nous semble plus précieux encore :

                                            la langue d'oc

                                                                      René et Pierre RAMOND