BLANQUEFORT:FROIDEUR ADMINISTRATIVE

 

Blanquefort, le 21 novembre 2011 - environ 16 000 habitants -

Il A FALLLU AVOIR RECOURS AUX SERVICES DE LA MAIRIE, ET TOUT PARTICULIEREMENT A L'URBANISME DEPUIS 2006.

Nous pouvons dire que nous en sortons épuisés physiquement et moralement avec en plus des pertes financières.

Nous avons deux cas à narrer, le premier a duré 5 ans et le second débute, et prend le même chemin.

Il est très difficile de vouloir se constituer une retraite (2500 € par mois par personne le séjour dans une maison de retraite) sans être à la charge de la société ou de ses enfants, ce qui, tout compte fait dans cette ville semble plus aisé.

Je débute par le 2 ème cas :

Le lieu :

Rue de l'Abbé Raby à Caychac, cette rue perpendiculaire à l'église qui donne sur l'Avenue du Général de Gaulle. Elle est admirable par les différentes sortes de cannis jeunes et vieux, en bois ou en plastique vert qui la décorent, ainsi que les claustras instables qui y fleurissent, et un mur de 2 mètres de hauteur alors que la loi l'interdit. Sans oublier les poubelles qui restent dans la rue toute l'année. Aux yeux du service de l'urbanisme cette rue est remarquable et son harmonie doit être préservée. C'est un hameau. Nous avions une petite place sur laquelle autrefois tous les voisins se réunissaient, on la croyait publique, or, un jour, l'un d'entre eux se l'ait appropriée en disant qu'elle lui appartenait et s'est fait payer la clôture par la CUB ? et de ce fait il a deux grandes sorties pour un garage, avec l'accord du service de l'urbanisme.

Je vous en prie allez vous y balader, mais devant chez nous il n'y a pas de trottoir, faites attention, toutes les voitures ne respectent pas les vitesses indiquées sur les panneaux.

Le problème :

Je voulais faire rénover la maison de ma grand-mère, rue de l'abbé Raby qui est dans la famille depuis 160 ans. Pour la sauver il fallait agir vite, elle avait des gouttières qui endommageaient les poutres et la cheminée menaçait de tomber sur la maison des nouveaux voisins.

 J'ai voulu faire les choses normalement, j'ai contacté plusieurs constructeurs au mois de juillet un seul a bien voulu s'en charger pour le prix convenu, en déclarant ses travaux. J'en avais rencontré d'autres qui voulaient bien le faire sans demande d'autorisation de rénovation.

Comment obtenir une autorisation de rénovation avec modification de façade dans mon cas précis ?

- On fait une demande le 6 octobre 2011.

    - 3 semaines, elle revient refusée avec une demande de précisions

- On donne la précision demandée et on retourne au service de l'urbanisme la porter.

     - 3 semaines, elle revient refusée avec une nouvelle demande de précisions complémentaires

- On donne les nouvelles précisions en demandant à la personne qui les reçoit si tout va bien, si le dossier est complet, si l'on peut voir quelqu'un.

      - elle vous répond, ça ira, non vous n'avez besoin de voir personne.

Plein d'espoir quelques jours après, vous payez le constructeur pour faire débuter les travaux.

3 semaines passent, à 12 h 30 au courrier vous recevez une recommandée qui vous annonce que votre dossier est complet, ouf ! vous respirez. Vous pensez que la commission d'examen du dossier n'est qu'une formalité. A 14 H 30 coup de fil de l'urbanisme, le dossier est complet mais les travaux seront refusés. Entre autres les volets bois deux battants sur la rue ne conviennent pas. Comme vous êtiez dans le périmètre du Château Cambon, vous pensiez que c'était ce qu'il fallait. On vous indique que vous auriez dû demander un rendez-vous à la chef de service, mais aucune des personnes qui vous ont reçus lors du dépôt de votre dossier ne vous l'ont conseillé.

On vous impose un rendez-vous avec l'architecte de la commune le 17 décembre, malheureusement, c'est un samedi, d'où erreur c'est le 16 qu'il fallait vous dire, peut-importe, le service peut se tromper, pas vous, et le délai est d'un mois. Vous arriverez en 2012, c'est peut-être le but inavoué...

Dans la foulée, vous avez demandé un rendez-vous avec une conseillère municipale qui doit vous le donner.

Une chef, des chefs du service de l'urbanisme vous propose un rendez-vous le 22 novembre, vous acceptez sans vous rendre compte que vous n'aurez pas de rendez-vous avec la conseillère municipale, peu importe.

La chef de service vous tient le même discours que la personne que vous avez rencontrée la veille, à ceci près, elle vous dit qu'elle est incompétante en ce qui concerne l'architecture, qu'elle est urbaniste. Donc si vous l'aviez rencontée en déposant votre dossier elle n'aurait pas pu vous conseiller. Elle nous donne la lettre de l'architecte de la mairie avec les modifications préconnisées datée du 16 octobre donc plus d'un mois de perdu pour rien.

Faute de mieux vous demandez si vous pouvez faire des travaux de maçonnerie à l'intérieur de la maison ?

          - Non, elle vous répond, vous devez voir l'architecte avant de commencer.

Vous posez le problème de votre cheminée que vous vouliez supprimer.

         - Vous  la faites consolider, c'est tout ce que vous avez le droit de faire.

Mais je veux la supprimer, je ne veux pas payer pour la faire consolider !        

Vous vous angoissez, vous vous demandez, si pour que votre dossier soit validé, ce sont vos goûts ou bien ceux imposés par l'architecte qui vont prévaloir. La seule chose certaine, c'est que c'est vous qui allez payer dans le meilleur des cas, si vous êtes gentille... C'est à dire si vous vous taisez...

Extrait du courrier de l'architecte : "Concernant les fenêtres de toit, il conviendrait d'en minimiser l'impact en adoptant des dimensions plus en rapport avec les tabatières d'autrefois".

Pour moi l'éclairage naturel est moins coûteux et moins polluant.

Je regarde la rue de l'Abbé Raby et tous les travaux faits dans les maisons en façade sur les toîts, sans panneaux d'affichage depuis 2001, mais où était l'achitecte ? le CAUE existe depuis 1977. Les nombreux conseillers municipaux qui passent dans cette rue sont ils aveugles pour certains ? et pour moi d'un regard acéré ? et pourquoi ? qu'ai je fait ? Je fais un examen de conscience : du bénévolat pendant 42 ans, mon mari 45 ans tous les deux à Blanquefort, des enfants qui ont fréquenté les écoles, collège, lycée de Blanquefort, l'A.B.C. Mais, nous cela n'a aucun intérêt pour ceux qui gèrent, de très haut, cette commune.

Les travaux non déclarés ne sont pas particuliers à la rue de l'Abbé Raby, dans Blanquefort on voit des maisons orange des volets de toutes les couleurs, et autres surélévations sans affichages... il existe des gens libres et heureux, pas moi, je n'en ai pas le droit.

Il est à noter que chaque personne qui m'a reçue m'a fait des remarques sur le premier dossier envoyé par le constructeur et non sur le 3 ème dossier, c'est à dire, celui qui devait être pris en compte après les modifications effectuées suite aux deux demandes des services de l'urbanisme. Preuve que mon sort était fixé depuis le début. Les demandes de complément d'information étant faites pour la forme. Elles ne regardaient même pas le dossier dans son intégralité avant de me recevoir !

Quel mépris de la personne, du contribuable, du citoyen à Blanquefort !!! (suite le 16 décembre, on me prépare un joyeux noël !). J'ai une pensée pour les ouvriers du bâtiments qui avaient planifié de travailler pour moi (j'ai appris que même dans ce secteur il y a du chômage depuis peu de temps).

Le 16 décembre 2011 à la suite du rendez-vous avec l'architecte de la marie et sur ses directives le constructeur doit faire de nouveaux plans.

Le 20 décembre 2011 nous remettons ces nouveaux plans au service de l'urbanisme qui crée un nouveau dossier, la personne qui doit l'examiner est en vacances pour quelques jours. Nous aurons une réponse courant janvier 2012.

En conclusion : Après 6 ans passés dans un conseil de quartier, dans lequel un bras armé de la municipalité  m'a insultée,  sans raison, puis poussée à la démission auxquels s'ajouent les faits que je relate, je peux en arriver à penser que je suis victime d'une chasse aux sorcières depuis 2001. A tort ou à raison, je ne suis pas encartée, un questionnaire distribué au sein du conseil de quartier posait cette question à ses membres. Dans ce conseil de quartier, avant 2007, j'avais suggèré, que l'on s'intéresse aux jeunes chômeurs, nos voisins à tous, et de voir comment nous pouvions les aider. J'ai eu droit à une levée de bouclier de la part de presque tous les membres, de tous bords, même du bon catho... me disant que ce n'était pas le rôle du conseil de quartier.  (effet Janis)

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LA PELLETEUSE DE L'ENTREPRISE DE TRAVAUX PUBLIC NALLET DANS MON JARDIN, QUI DONNE DERRIERE L'EGLISE DE CAYCHAC, sans avertissement, sans autorisation,  !!!  que faire ? que dire ? j'étais écrasée au propre, comme au figurée. La mairie faisait refaire le péristyle de l'église, sans concertation, sans géomètre, elle avait tous les droits. Je suis allée à la mairie puis voir le président du conseil de quartier en vain. Plus tard quant je me plaindrais que le voisin ait fermé le passage de 4 m auquel j'avais droit, et de plus qu'il m'en interdise le l'accès. On me dira au service de l'urbanise  "mais c'est un chemin privé" alors pourquoi la pelleteuse sans autorisation ?

Quel mépris pour le pauvre humain perdu dans un non droit, pour lui, et un tous les droits, pour ceux qu'il a élus.

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Il faudra aussi raconter le violent orage de septembre 2002 qui a fait que vous vous être retrouvées prisonnière avec votre enfant étudiante et boursière, d'une voiture dans un mètre d'eau, soit disant de pluie, mais qui sentait très mauvais. Vous êtiez au-dessus d'une bouche d'égoût grande ouverte rue de Genève. Comment vous avez été abandonnée financièrement par toutes les instances. Parler du crédit que vous avez dû prendre pour payer une nouvelle voiture à votre enfant (vous aviez deux enfants boursiers). Parler du jour où vous avez demandé que la mairie fasse un geste, concernant la voiture, à un conseiller municipal, à l'urbanisme, comme par harsard, et qu' il vous a rétorqué que "vous mendiez", à votre mari il n'aurait pas parlé de cette façon, vous avez honte, c'était le but recherché pour vous faire taire.

Mais, la mairie, qui elle, avait les bonnes assurances, a montré vos photos, entre autres, et s'est fait rembouser de tous les dégâts qui ont endommagé d'autres édifices de la commune, vous n'aviez qu'à être bien assuré. Il y a eu un loto organisé par le comité des fêtes et de bienfaisance... pour les sinistrés du Gard, même pas une miette pour votre enfant.

Nous pouvons dire que c'est traumatisant de se retrouver devant un mur d'eau de pluie sans acune visibilité, et qu'en sortant de la voiture qui n'avance plus, vous vous retrouvez dans 1 mètre d'eau dans un lieu familier dont vous ne reconnaissez plus le paysage. Vous avez écrit au premier magistrat de la commune pour lui raconter, ce fait, car jamais il ne s'est déplacé, et deplus n'a jamais répondu à votre courrier.

Cependant, il y avait un grave dysfonctionnement, que la mairie et la CUB se renvoyait, puisqu'en 2011 un bassin de rétention a été construit.

Quel mépris d'une jeune femme de Blanquefort, qui faisait des études, paticipait au téléthon, servait d'interprète aux sourds gratuitement lors de communications par la mairie les concernant (la mairie trouvant que c'était aux sourds de payer l'interpréte), quelle arrogance de la part de la municipalité.

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Ici, sera fait le récit, sur un terrain dont notre famille était propriétaire depuis 1904, de l'interdiction de construire qui nous a été signifiée par les services de l'urbarnisme, en 2007 (il manquait sur le plan cadastral, 0,35 cm au bout d'une voie d'accès) et la grande déception de la propriétaire de la petite agence immobilière de Caychac, que nous avions chargée de la vente de ce terrain. Elle était très malade et désolée pour nous et son commerce, au point de vouloir y mettre des gens du voyage. Les démarches commencées en 2006 se termineront en 2011.

(Je pense qu'à l'enterrement de cette très compétente et aimable commerçante installée depuis des années à Caychac (elle avait pris la succession de Mme Moreau) ancienne conseillère municipale, des les faux cul devaient être présents. Combien l'avaient-ils vue courageuse en train de travailler malgré les ravages d'une chimio ? comme je l'ai vue, moi, sa cliente à qui elle avait promis de vendre son terrain.

Quand je vois, une personne... présentée comme un cas social par la municpalité socialiste, qui roule en BMW et agrandit sa propriété, tranquille,  je me dis qu'il y a un loup... et, j'ai peur du loup qui, lui, rend les dos si souples...

Ce jour, 28 novembre, je lis, d'après Jacques Attali "Une chance sur deux que l'euro n'existe plus à noël", le retard que me fait prendre la municipalité dans mon projet, me rend malade d'inquiétude.

Conclusion : à la fréquentation de cette municipalité, une question s'impose à moi, quel idéal devons nous donner à nos jeunes ? quand ceux qui devraient leur donner des exemples ne respectent que les gens qui voyagent, les nomades, les étrangers, pour les autres, ceux qui ont fait le village, on eu des parents qui se sont battus pour la France, ont été médaillés, pour ces blanquefortais qui ont fait du bénévolat, ont rendu des services, ont travaillé régulièrement tous les jours pendant 45 ans, ont créé du lien social, ont eu des enfants qui ont fait des études ; la municpalité passe son  temps à  chercher comment les ennuyer, et c'est ce qui attend les jeunes de bonne volonté. Il n'auront droit à aucune reconnaissance, ils seront des silhouettes, des ombres pour ceux qui ont le pouvoir, quoique leur promettent de brillants démagogues et je pense qu'ils le savent, cette génération est moins naïve.

Sud-Ouest vendredi 30 décembre 2011 - INDISCRETION -

C'est à un écrivain de la région, François Mauriac, que le président de la Région, Alain Rousset, a emprunté la phrase qui illustre sa carte de voeux : "Il ne sert à rien à l'homme de gagner la Lune s'il vient à perdre la Terre."

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Sud ouest du 23 novembre 2011 - Christine Morice -

LA SEMI A L'HEURE DES TRAVAUX

URBANISME le chantier portant sur le système de ventilation de certains logements, à la résidence Maisons et Jardins, rue de la rivière, ont débuté en début de semaine.

Une dizaine de maisons avec patio de la résidence Maisons et Jardins, rue de la Rivière, et appartenant à la Semi, sont concernées par le chantier qui ont (a) débuté cette semaine. Il s'agit d'installer un système de ventilation (de type VMC) dans les logements touchés par des problèmes d'hygrométrie et de condensation récurents.

Cette première tranche de travaux, remboursée par l'assurance, correspond à un coût d'environ 30 000 €, comme l'a indiqué lors du dernier Conseil municipal Patrick Blanc, nouveau président de la Semi (Société d'économie mixte immobilière) et adjoint, notamment, à l'administration générale et à la coordination des opérations urbaines. "L'installation de la VMC, solution validée par un collège d'experts, s'élève à environ 3 000 € par maison," précise le directeur de la Semi, Alain Collen.

"Ventilation défaillante" - Mais ce montant de 30 000 € n'est pas définitif. Il faut souligner que dix autres maisons appartenant à des propriétaires privés, cette fois, seront également dotées de cette nouvelle installation ; les propriétaires devaient être indemnisés rapidement, toujours dans le cadre de la procédure de dommage ouvrage.

Une seconde tranche de travaux est prévue plus tard et concernera six autres maisons appartenant à la Semi. Le coût total de ce chantier est donc très éloigné des 3 millions d'euros annoncés un temps. D'autre frais doivent par ailleurs être engagés concernant l'installation de joints, l'embellissement. Ceci venant s'ajouter à la détérioration rapide des sols en béton ciré.  

Selon Alain Collen, les désagréments importants auxquels les occupants ont été confrontés en matière d'humidité et de condensation sont dus "à un problème technique, un système de ventilation qui ne serait pas assez puissant dans les logements avec patio". Le directeur indique que "ce désordre est lié à la construction de ces maisons dotées de toits-terrasses lesquels seraient trop étanches".

"Nous saurons au printemps si le problème est réglé", précise Patrick Blanc. "Si ce n'est pas le cas, il y aura de nouvelles expertises."

EN DEVELOPPEMENT - LA SEMI EST SOUVENT PRESENTEE COMME LE BRAS ARME DE LA VILLE DE BLANQUEFORT EN MATIERE D'HABITAT SOCIAL. Il est vrai que la commune participe largement à son capital et que plusieurs élus siègent à son conseil d'administration. Selon son nouveau président, elle gère à présent 731 logements et envisage de se développer davantage dans les années qui viennent. "En fait nous n'avons pas le choix", précise Alain Collen. "Il s'agit d'une nécessité liée à la volonté de l'Etat. Si l'on veut continuer d'exister et poursuivre notre mission, nous devons grandir."

L'objectif est donc de construire une cinquantaine de logements (en moyenne) par an. La Semi pourrait, par ailleurs, étendre son action sur des communes voisines.

Le bilan d'activité 2010 indique que 46% des occupants sont des personnes isolées (dont 38 % ont plus de 60 ans). Les familles monoparentales représentent par ailleurs 27 % des locataires.  Ce bilan ne tient pas compte de la population du Maurian composée d'étudiants.

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SUITE DE MA DEMANDE DE PERMIS DE RENOVATION FAITE LE 6 COBRE 2011.

Le 13 janvier 2012 j'ai enfin l'autorisation de révnover la maison. Cependant après l'entrevue avec l'architecte de la Mairie, il m'est imposée de rehausser la partie nord de la bâtisse, et que la façon de jointer les moellons  corresponde à celle en vigueur à la fin du XIXème siècle. Pour que l'aspect extérieur respecte les caractisques de hameau dont la maison fait partie.

Ce qui fait que je me retrouve avec un mur intérieur de plus de 5 m de hauteur qui va être très laid étant donné que je n'avais pas prévu le financement d'une mezzanine et d'un escalier. Concernant la déperdition de chaleur due à la hauteur du plafond qui va payer ce gaspillage énergertique ? 

Un grand merci au service de l'urbanise où tout dialogue est impossible pour mon mari et moi. Nous n'avons qu'à exécuter sous la contrainte et subir un environnement pour qui les règlements sont beaucoup plus laxistes. En définitive, je n'aurai pas une maison, mais un bâtiment historique, d'environ 90 m² !!!

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Le 8 mars nous revenons à la résidence "MAISONS ET JARDINS" au bord de l'Avenue du 11 novembre. Nous nous disons à la Rivière en face du stade Caillaud.

Cette fois-ci les habitants se plaignent avec force de subir du vandalisme dans leurs jardins et autour de leur voitures et sont venus demander une clôture. Ces propriétaires ou locataires sont victimes de la proximité de la résidence avec les gens du voyage sédentarisés (Le petit Lacanau). Dans le cadre de la Mous (maîtrise d'oeuvre sociale et urbaine) des maisons individuelles ont été construites, très biens concues, avec abris pour les caravanes et jardins pour ces personnes, dont 20 % des familles ont de jeunes mineurs de 14/17 ans qui ne sont pas sociabilisés, et s'amusent à dégrader les biens des habitants de la résidence. Une solution va être recherchée par la mairie pour empêcher qu'ils accèdent à la résidence par l'avenue du 11 novembre ou par le voie ferrée. La mairie s'attelle au problème avec les habitants, la SEMI, et la gendarmerie. Le maire sera sur place fin mars. Les habitants de Maisons et Jardins sont très imptatients et veulent que ces désagréments se terminent très rapidement. Il est dit que le quartier du QUEYRON connaît aussi des problèmes de voisinage ainsi que du chemin des Palus.

Pour le CHEMIN DES PALUS AU GARRIGAT en tant que propriétaire voisine de ceux qui peuvent contruire où ils le veulent, comme ils le veulent quand ils veulent, la mairie ne m'a jamais contactée pour me demander mon avis et me consulter, ce qui est normal étant donné qu'à moi on me demande tant et qu'à eux on leur donne tant. Ce que l'on oublie de préciser c'est que certains ont choisi délibérement ce mode de vie donc ils doivent subir les mêmes contraintes d'urbanisme que celles que la mairie m'impose à mon corps défendant... 

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Et dire que ma maison devait-être terminée fin juin !