Les AUROIS, 65 - avec moi !

 

LA VALLEE D'AURE - HAUTES PYRENEES - lieu de naissance de ma grand-mère paternelle

Mes racines paternelles, de la vallée d'Aure, AZET ET SAILHAN, (Hautes-Pyrénées) si près de l'Aragon.

Ma courageuse grand-mère, Jeanne-Marie Péfontan, bien qu'habitant Bordeaux est allée accoucher de son premier enfant, Marguerite, Alice, à Vielle-Aure, 65. Sa famille lui manquait cruellement en cette circonstance.

La pauvreté, d'Azet, a jeté ma grand-mère paternelle, elle était la dernière de six enfants, hors de ses chères montagnes, et elle a commencé sa vie de labeur dans le médoc, un village mitoyen de Blanquefort. Cependant ma tante et mon parrain Henri l'amenaient, en traction avant, l'été, visiter ses cinq frères et soeurs et tout ses cousins. Petite, ma tante Marguerite me parlait de Dominique, dominiquette, d'Irénée avec qui elle avait jeune passé ses vacances, je m'y perdais. A l'âge de six ans, en 1953, je suis allée là haut avec mon oncle Robert, et mes parents à 1 500 mètres d'altitude passer une nuit dans la maison familliale. Je m'en souviens très bien. Mais je garde toujours en mémoire les routes en lacets et les montagnes tout au tour de moi à perte de vue, j'avais mal à l'estomac, toute la famille me disais : "ne regarde pas les montagnes". Je ne sais plus combien de fois il a fallu s'arrêter pour que je vomisse.

Pendant, ce séjour, durant lequel, la nuit, j'ai été bercée par le bruit d'un torrent à côté de la maison, ils m'ont amenée voir un superbe gave et une cascade grandiose au-dessus du village, mais ce jour là il y avait un bouillard à couper au couteau, pourtant c'était l'été, pour eux tous c'était superbe et moi je chantais pour me donner du courage la chanson que m'avait apprise, mon institutrice de maternelle, Mme Dupuy à Caychac : "dans la forêt lointaine, entends-tu le coucou". Il y avait des vaches, beaucoup de sapins et mon père racontait comment on tuait les moutons dans les hautes pyrénées quand il était jeune. Puis venait le récit de la chasse aux isards qui grimpaient le long des versants des montagnes, et pour finir il m'a apprise à jouer avec l'écho.

Dans la voiture, au retour, j'entends et je revoie, mon oncle nous montrant la montagne d'une blancheur immaculée et nous disant, "tout va être construit, il y aura des skieurs et des immeubles". Il montrait l'emplacement de la future station de sport d'hiver, Saint-Lary.

Mon oncle Robert, maquignon, de métier aimait la montagne, mais d'une manière spéciale. Il avait de grosses voitures et  passait allégrement de la France à l'Espagne par des routes de hautes montagnes bordées de ravins. Son fils André, a épousé une Eyquem d'Eysines (33) est parti à Casablanca, en est revenu en, environ, 1956, a tenu une boucherie charcuterie, puis pour finir un restaurant rue du Palais Gallien, le "Chalut".

Mes oreilles d'enfant résonnent de toutes les chansons qui parlaient de la montagne, car le pyrénéen beaucoup aime chanter, Charles Trenet, les compagnons de la chanson (mes Jeunes Années), Jean Ferrat (le préféré de mon père avec la Montagne), Montagnes Pyrénées, Halte là, Halte là, les montagnards, les montagnards, halte là, halte là, les montagnards, les montagnards, sont là... et autres chants des montagnes égayaient la tristesse des Chartrons et nous permettaient de nous évader.

Ceux qui lirons, par hasard, cette page et ces prénoms et noms doivent comprendre qu'ils correspondent à ceux de leurs arrière-grands-parents, étant donné le mariage tardif de mon père et du fait que ma grand-mère Jeanne Marie Péfontan était la dernière des 6 enfants.

Dans la famille de ma grand-mère, il y avait le père Bertrand  Péfontan d'Azet et sa femme Jeanne Rose Verdot de Sailhan et les enfants :

A leur mariage : témoins Pierre 29 ans gendarme à Arreau frère du futur - Pierre 25 ans cultivateur frère de la future et Innocent 75 ans cultivateur oncle de la future et Françoise Trezarère Institutrice pulique. Le maire était Bernard CARROT.

Leurs enfants : Barthemémy, je pense Barthélémy - Margueritte - Dominiquette - Dominique - Michel - et Jeanne-Marie (ma grand-mère 12 ans de différence d'âge avec le premier enfant). La maison familliale est devenue un gite rural tenu par Lucien qui est l'arrière petit fils de ?

Celui qui est mon arrière grand-père Bertrand Péfontan était le fils de Barthélémy Péfontan et de Jeanne CABIROL.

(Il y a peu de prénoms originaux qui sortent de la famille  dans lignée paternelle de ma grand-mère, à une époque je pense que c'était un signe d'affection entre membres de la famille par exemple : sans en savoir le lien de parenté je retrouve le prénom d'Alice, (ce prénom était un signe de reconnaissance entre ma grand-mère et ma tante), les prénoms des deux filles de la famille BOULANGER, dont la mère serait une Alice Péfontan   sont Eliane, et Maryse, je retrouve aussi un Albert.)

Celle qui est mon arrière grand-mère Jeanne Rose Verdot est la fille de Dominique Verdot de Sailhan (ancien propriétaire d'un moulin communautaire...) dans un village avoisinant et de Jeanne Marquette ou MARQUETTE ? BASCOU de Sailhan (dont le père était propriétaire du même moulin aujourd'hui musée). 

Ma tante Marguerite et mon oncle Henri Duchein ont fait le voyage, pour la dernière fois à Azet avec ma grand-mère, Marie Jeanne Péfontan (décédée en 1951), du 4 août 1945 au 18 août 1945 ce qui laisse comprendre qu'il ont passé le 15 août fête chrétienne de Marie à Azet

LE MOULIN DE LA MOUSQUERE MOULIN MEDIEVAL

http://moulindelamousquere.pagesperso-orange.fr

D'après une vieille lettre de ma trante Marie-Louise épouse de Robert nous étions cousins avec les BEYRIE. En fait, je viens de retrouver, dans les papiers qu'avait gardés, ma trante Marguerite Duchein,  une lettre envoyée à ma grand mère Péfontan et mon grand père, son époux par leur nièce Marguerite Péfontan  ? en 1919 qui était l'épouse de Bertrant BEYRIE, mort à la guerre en 1918.

Quand grâce à la profession de  mon mari, j'ai pu connaître un des membre de la famille Garuet-Lampirou, Alain, né à  Pontacq, lieu qui est en partie dans hautes pyrénées. J'ai reconnu chez lui une manière d'être qui faisait partie de ma personnalité, le goût de se retrouver ensemble, la joie de rencontrer des personnes que l'on connaît, la chaleur humaine, aimer plaisanter, et le respect des traditions (souhaiter les fêtes, les annversaires, le nouvel an...). Donc, j'ai eu connaissance de cette famille de rugbymen, dont Jean-Pierre était le fleuron. Conseiller municipal de Lourdes, il y a reçu Jean-Paul II, il était à côté de lui à la grotte de Lourdes. Il faut reconnaître que dans la famille autrefois, nous aimions et vénèrions tous Sainte Bernadette Soubirous, en bons pyrénéens.

http://www.loucrup65.fr/pgie1371.htm  offert par Claude Guy Chompey de Pontacq et Jean Lafitte des Landes.  

Il y a quelque chose de la Bigorre en moi, et à juste titre. Mon prénom, a fait l'objet de discussions au sein de la famille. Ma mère pour quelle raison, je l'ignore n'a pas voulu le choisir. Mes deux tantes du côté maternel et paternel m'ont dite l'avoir choisi. Mais tout laisse à penser que c'est ma tante paternelle qui disait vrai, quand je regarde les prénoms qui figurent dans cette lignée des hautes pyrénées le prénom d'Eliane y est très présent à une certaine période, et ce n'est pas par hasard lorsqu'il a été proposé à mon père, fidèle pyrénéen,  qu'il a été accepté. 

Héliane ? était l'épouse de Raymond Bernard de Benque 1160-1249 fils de Raymond Guilhem II de Benque 1115-1194

Héliane sera la mère de Gaillard de Benque, Guillaume de Benque, Mathelene de Benque, Armanie de Benque et Raymond de Benque 1190-1238

Comminges et Hautes Pyrénées

www.youtube.com/watch?v=q71B6KGCHjQ

Le moulin de la Mousquere

http://www.petit-patrimoine.com/fiche-petit-patrimoine.php?id_pp=65384_1

AZET, VILLAGE PYRENEEN AU COEUR DE LA VALLEE D'AURE (65)

Le village d'Azet, en vallée d'Aure, dans les Hautes Pyrénées (1172 mètres d'altitude) compte 145 habitants. L'église du XIIème siècle servait, autrefois, de donjon pour surveiller le col de Peyrefitte. Le village est entouré de pâturages où peuvent séjourner ovins et bovins. Le nom du village viendrait du nom gascon de l'âne : ascou. Car, pendant longtemps, si l'on en croît les anciens de la vallée, on ne pouvait monter dans ce village qu'à dos d'âne. Les habitants étaient nommés Eths truca-saumas, les frappes-anesses. Sources infos :

http://www.vallees-aure-louron.fr.

En juin 2012, j'ai retrouvé la trace de mon cousin germain, André, et il m'a raconté le bonheur ses vacances d'enfant dans les Pyrénées, étant donné notre différence d'âge et le fait que mon père, en raison de sa blessure de guerre à la main, ne conduisait pas je n'ai pas connu cette joie.

Aujourd'hui, 8 juillet, notre tante Marguerite, étant comme moi une grande conservatrice, j'ai retrouvé le faire-part de décès de mon grand-père Louis en 1926 environ, le mari de Marie Jeanne dite Alice Péfontan. Ce faire-part m'a confirmé nos liens de parentés avec les Beyrié, les Fourton, et les Anglade, les neveux de notre grand-mère et donc nos cousins.

D'autre part Odette JUSTAL dont je ne connais pas le nom de jeune fille a correspondu avec ma tante jusque dans les années 1970.

A écouter le groupe "VOX BIGERRI".

Actuellement, le 10.04.2014, je sais exactement quels sont les membres de ma famille de la vallée d'Aure, mais il me manque Odette qui a un fils.