Le veau dort...

 

LE VEAU DORT

Ce vieux veau a une Bonne Mère... qui l’a nourri au bon lait... Ce bon lait l’ancien nourrisson, veut le faire partager à toute les femelles, pour s’endormir soulagé, sa mission accomplie.

Il s’approche de la femelle en se dandinant, elle ne se méfie pas... mais lui sait, en Bonne Mère, ce dont elle a sûrement besoin... sans en être consciente... du bon lait... comme celui qu’il tête encore... dans son esprit...

Mais, il est gentil ce petit veau, qui va nourrir tous ses semblables qui l’attendent la bouche ouverte...

Sans "malice."

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Petit conseil de Candide, Mesdames, pour un rapport tarifé ou consenti, n’allez pas dans une gande chaîne d’hôtel : il n’y a pas de mouchoir en parpier, de serviette, d’essuie tout à votre disposition. Vous risquez d’être obligées le cas échéant de cracher un peu partout, Beurk !!! hi! hi! hi! et par prudence ayez des préservatifs sur vous !!! hi! hi! hi!. Mais, dans le cas où vous rechercheriez le sujet de roman vous pourriez être supérieure en inventivité à Philip Roth ou encore mieux John Maxwell Coetzee : "La disgrâce".

Un exemple extrait du sud-ouest du 28 août 2011, sous la plume de Anne Pourillou-Journiac :

"Quand au fameux Sofitel de New-York, on en apprend de belles ! Les notes en bas de page du rapport élaboré par le procureur Cyrus Vance indiquent que sur la moquette de la suite 2806 les experts ont trouvé, outre le sperme de DSK, celui "de trois différents hommes inconnus" et, sur le papier peint, le sperme et l’ADN d’un quatrièreme larron. De quoi on déduira que, pour 3 000 dollars la nuit, on ne peut même plus avoir une chambre propre. Le luxe n’est plus ce qu’il était.

Aussi :

"[...]On n’endira pas autant du fougueux DSK , qu’on regarde aujourd’hui, moins comme un spécialiste de l’économie capitaliste que comme un stakhanoviste de l’économie libidinale. Neuf minutes chrono pour séduire une femme de chambre et la convaincre de jouer un air de flûte, voilà un miracle d’habileté que le rapport du procureur ramène, avec une platitude toute administrative, à un acte "sexuel précipité".

et encore :

[...] dont Benjamin Brafman, cravaté rouge [...] ?

Marie Ducker, sur Antenne 2 avait fait remarquer, elle aussi, la couleur des cravates des deux principaux avocats...

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Ce récit est une oeuvre de pure fiction. Par conséquent toute ressemblance avec des situations réelles ou avec des personnes existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite.

Petit sénario érotique à jouer costumé : (hi! hI! hi!)

- elle en soubrette entrant dans une chambre.

- lui nu, sortant d’une pièce, après avoir passé une partie de la nuit avec une personne ; il est vieillissant et a pris des substances pour satisfaire sa partenaire. Les effets de cette substance ne se sont pas encore dissipés. Il a quelques minutes à passer avant de partir à un rendez-vous.

Il est surpris de voir la soubrette dans ses appartements, de son oeil connaisseur il apprécie sa morphologie et en particulier sa grande bouche aux grosses lévres. Elle est noire, ça l’arrange. Ces gens là sont facile à manier, car la plupart sont entrés dans le pays illégalement ou grâce à des mensonges.

- Il lui propose un rapport, elle refuse, argant qu’elle a peur de perdre son emploi.

- Mais non jeune fille ! (elle a trente ans de moins que lui). Tu ne sais pas qui je suis ! j’ai le pouvoir de te faire mettre à la porte d’un seul coup de fil ! si tu ne fais pas ce que je te demande ! et vite, j’ai 9 minutes dépêche-toi...

Il la saisit brusquement, elle cède apeurée, le soulage ; donc elle a consenti...

Bruitage :

Elle : sloup ! sloup ! sloup !

Lui : enh ! enh! enh! aaaaaah! il respire bruyamment.

Puis s’habille et,

Sans un regard pour elle, arrogant, un léger sourire de victoire aux lèvres, fier de l’avoir faite plier, pour lui c’est une déjection, son visage à peine aperçu est oublié. 

II sort de la pièce, un grand soulagement l’a envahi, il peut continuer sa journée calmement, assuré de sa toute puissance... Les Mamas sont là...

Elle se rajuste, étourdie par ce qu’elle vient de subir, puis pour rassembler ses idées et toujours avec cette idée fixe, conserver son emploi, continue de faire le ménage d’une autre chambre.

Pour reprendre ses esprits lors d’un traumatiste, accomplir des actions rituelles aide. Les femmes du peuple en général font du ménage, ce qui leur est d’un  grand secours. Puis elle s’effondre dans un coin. (snif, snif, snif)

Choeur des soubrettes pendant l’incident sexuel :

Honte à toi, honte à toi, honte à toi...

Fin de l’acte.

C’est d’une banalité ; le pouvoir des hommes sur les femmes...

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18 septembre, ce soir le petit veau dans les jupes d’une amie de sa "Mama" de substitution, va essayer d’expliquer...quoi au juste ? de nous séduire nous toutes, mais il est séduisant, de nous montrer combien il est intelligent, mais il est très intelligent sans nul doute, combien il est riche, mais oui, ses "Mamas" fréquentent les mêmes coiffeurs, couturiers, esthéticiennes, etc... 

Simplifions, enlevons les mots : Il a un rapport sexuel avec la mère, puis il essaie d’en avoir un avec la fille, sa femme sourit et lui tient la main.

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Je ne l’ai pas regardé mais ce matin j’entends les commentaires :

J’aime et je respecte les femmes - (sauf une (Nagui) celle du Sotitel avec qui j’ai eu un rapport non tarifé (je ne paie pas, on me paie, vous savez qui je suis !), tout de suite j’ai vu que c’était une moins que rien, prête à tout alors pour lui faire plaisir, je l’ai satisfaite.)

note personnelle : Il existe des femmes pour lesquelles on ne doit avoir aucune clémence, il faut les "bourrer" un poirnt c’est tout, regardez comme il parle de sa "partenaire", aucune humanité à son égard, mais la preuve est, qu’elle lui a donné du plaisir. C’est un pédateur pour les femmes, et j’en suis désolée...

Pour Tristane, il lui a donné des adresses, et un baiser qui était un début, après avoir baisé la mère. Tristane va ressortir , de cette histoire toute noire et démolie et lui aura toujours sa superbe, certains journalistes et hommes politiques sont à avec les Mamas pour la lui conserver aux yeux des gogos.

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France-Soir du mardi 20 septembre 2011 - propos recueillis par Juliette DEMEY

L’INDIGNATION DE LA CELEBRE FEMINISTE Gisèle HALIMI - Une avocate engagée, à 84 ans, l’avocate Gisèle Halimi est une figure de lutte pour le droit des femmes. Après avoir défendu les indépendantistes tunisiens, puis le FLN algérien, elle fonde le mouvement féministe Choisir en 1971 avec Simone de Beauvoir et Jean Rostand et lutte pour la dépénalisation de l’avortement, contre le viol et pour l’égalité. Députée de 1981 à 1984, elle se bat pour l’abollition de la peine de mort.

"ENTRE STRAUSS-KAHN et CHAZAL UNE CONNIVENCE INSUPPORTABLE"

France-Soir Pourquoui l’interview de Dominique Strauss-Kahn sur TF1 vous a-t-elle choquée ?

Gisèle Halimi On l’a installé dans le fauteuil de la star, du "grand invité à la la grand-messe du 20 heures". A quoi bon l’inviter, sans contrepartie et sans mode d’emploi préalable, pour lui poser des questions en totale connivence ? J’estime que, déontologiquement, Claire Chazal n’aurait pas dû assurer cet entretien. Tout le monde sait qu’ils sont amis. Quand on a un passé commun, qu’on est parti en week-end ensemble à Marrakech, même si on croit être une héroïne impartiale, la morale exigerait de passer la main. Tout cet entretien était mis en scène. Ses yeux clos, son ton contrit, je n’y crois pas.

F.-S. Ses arguments vous ont-ils convaincus ?

G.H. Pas du tout. A l’issue de l’émission, avez-vous su ce qui s’est passé dans la chambre ? Non. En sept minutes, cette pauvre femme avait du sperme sur son col. En sept minutes, il a pu l’approcher, la séduire, la convaincre. Mais qui peut croire cela ? Cette interview "en toute amitié" m’a choquée. On sait que DSK jouit d’une "réputattion glauque" de séducteur. Et ce terme de "légèreté", qu’il a employé, est inacceptable. Tenter de violer une femme, c’est un crime, pas une légèreté.

F.-S. Qu’espériez-vous ?

G.H. Il devait d’abord des explications et ne les a pas données. Ensuite, j’attendais ses excuses à Nafissatou Diallo, pas à nous. Il n’a pas eu un mot pour elle. La victime a été niée, une fois de plus. Aujourd’hui elle est victime d’un second viol : celui de sa vie privée, de sa crédibilité, de son espérance dans le futur. C’est lamentable. On a fouillé son passé, jusqu’en Guinée. Le fait qu’elle ait menti sur son entrée aux Etats-Unis lui est renvoyé à la figure. Elle est un symbole de ce vivent toutes les victimes. La première chose que l’on fait, c’est une enquête de moralité de la victime ! Une femme a le droit d’être respectée et de dire non, quelle que soit sa vie. 

F.-S. DSK, citant le rapport du procureur, la présente comme une menteuse.

G. H. Je trouve cela particulièrement choquant. Donne-t-on la parole à Tristane Banon ? A une autre de ses victimes présumées ? Ce déséquilibre est inacceptable. Ce sont les femmes qu’on bâillonne. Tristane Banon, je la connais. Ce qu’elle dit est vrai.

F.-S. Vous êtes l’une des rares à attaquer DSK si violemment. Pourquoi ?

G.H. Je ne suis pas la seule, renseignez-vous ! Mon expérience des combats féministes me le permet. J’ai vu des prédateurs de femmes, des criminels, des violeurs, des gens qui ont tenté d’abuser de notre dignité de femme, avoir son attitude, les yeux fermés, l’air contrit. Je ne suis ni dupe, ni accessible à cette mise en scène.

F.-S. Vous dénoncez aussi la connivence du monde politique.

G.H. Oui, à gauche comme à droite. Face à une faute de droit commun, un vol une tentative de viol, on ne peut effacer les faits car il rejaillissent. Alors on minimise, on aplanit. Le Parti socialiste aurait dû adopter une position dure s’il avait voulu se poser en défenseur de la femme. Selon moi, personne ne l’a fait au PS en dehors d’Arnaud Montebourg, que je félicite. Martine Aubry a été en dessous de tout. Cette solidarité politique, ce silence, c’est le grand malheur qui a toujours frappé les tentatives de faire prévaloir la diginité de la femme. C’est insupportable. Et c’est un boomerang politique.

F.-S. Comment cette affaire s’inscrit-elle dans votre combat pour libérer la parole des femmes ?

G.H. J’y vois un relatif recul de toutes les batailles menées contre le viol. C’est un mal particulièrement français, considéré comme un sport national. On part de la "séduction à la française", on va plus loin jusqu’à la "séduction poussée" puis à "l’insistance poussée"... Il faut des traces de violence physique pour prouver le viol. La seul femme violée honorable serait-elle une femme violée morte ? Dans le cas de DSK, on a une femme de chambre, noire, du Bronx, devant un client célèbre, riche qui a pour lui TF1, mais aussi le pouvoir, la supériorité des réseaux politiques, culturels, religieux, et ceux de sa femme Anne Sinclair. D’emblée, le rapport de force est terrible. C’est la lutte du pot de terre contre le pot de fer. Et il en va presque toujours ainsi dans les affaires de viol.

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Dès le début de l’affaire, il nous a été annoncé que la victime était une femme simple, peu locace, peu cultivée, élevant seule une fillette, vivant dans des habitations réservées aux personnes atteintes du SIDA, mais très sérieuse dans son travail et je me pose la question : comment un homme de l’envergure de DSK peut-il lui reprocher de manquer de mémoire, de ne pas répéter deux fois la même chose, de mentir, cependant en racontant son passage dans la fameuse suite elle ne varie dans son récit des faits, (mais cet aspect des choses, il se garde bien de le souligner). Mme et M. savez- vous que dans la société en général il y beaucoup de personnes semblables à Mme Nafissatou Diallo, mais vous ne les voyez pas. Par qui vouliez vous être élus ? par vos semblables ? mais ils sont très peu vous savez, vous vivez en vase clos très protégés c’est pourquoi c’est si bon de s’encanailler...

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Le 21.10.2011: J'espère que ce qui a été dit, ce matin aux informations de 8 heures à France Inter, concernant DSK, va s'avérer inexact. Sinon j'aurais honte pour toutes les personnes de grande qualité qui sont venues le défendre énergiquement sur les plateaux de télévision au mois de mai et pour Yvan Levaï qui a intercédé auprès du Président de la République, et écrit un ouvrage pour le "blanchir".

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Le 23 septembre 2011 à 8 h 55 le billet de FRANCOIS MOREL sur France Inter. 

François Morel a fait la même remarque que celle que la mienne, voir plus haut. Son billet s’intilue :

Pourquoi souriez-vous ANNE SAINCLAIR ?

http://www.franceinter.fr/player/reecouter?play=173627

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Jean-Claude GUILLEBAUD - Sud-Ouest dimanche du 25 septembre 2011

LA BETISE DES COMMUNICANTS

C’est sous le coup d’une vraie indignation que j’aborde cette chronique. Après la pathétique exhibition de Dominique Strauss-Khan sur TFI dimanche dernier, des centaines de commentaires ont été écrits ou diffusés, des milliers de mots prononcés. On a pesé, soupesé, évalué, contre-évalué les gains ou les pertes de DSK à l’issue de cette opération médiatique. Dans leur écrasante majorité, les Français on jugé que le "présumé innocent" n’avait convaincu personne. L’opération apparaît donc comme un échec cinglant. C’est bien mon avis donc acte.

En revanche, il est un aspect des choses que peu de commentateurs ont abordé. Je ne comprends pas pourquoi. Soyons clair : tout le monde sait que cette "prestation" télévisée de l’ancien patron du FMI avait été préparée - au millimètre - par sa petite équie de communicants. On les connaît. Ils sont peu nombreux et surpayés. Ils roulent en Porsche, et l’un d’eux avait fait l’erreur, on s’en souvient, de prêter cette "voiture de fonction" (sic) à DSK. Ces prétendus surdoués de la communication sont les héritiers de Jacques Séguéla, le "parrain" du territoire. Ils appartiennent à ce monde de paillettes et d’apparences, univers vaguement cynique qui gravite au confins du politique et du médiatique. Ils ont comme point commun d’avoir un général une très haute idée de leur propre personne.

Or, dans cette dernière affaire, ils ont fait preuve d’une confondante bêtise. Pis encore, ils ont donné l’impression de ne pas avoir compris que nous avions changé de monde. Bref, ils semblaient en retard de dix ans. Pour des "communicants" branchés, cela pose problème. Soyons plus précis. Leur première "trouvaille" de mise en scène fut de convaincre DSK de brandir à l’antenne le rapport du procureur new-yorkais Cyrus Vance et de s’appuyer sur lui, quitte à en faire une lecture très sélective, pour ne pas dire malhonnête. Ce choix tactique était stupide. N’importe quel internaute de moins de 15 ans sait très bien qu’il suffirait d’un clic de souris sur Internet pour trouver le texte complet du rapport et débusquer les petits trucages de DSK. Mauvaise pioche pour "les conseillers en communication" !

Deuxième exemple : ayant mis, j’imagine, leurs cervaux en ébullition, ils ont eu l’idée ("géniale, coco !") de faire prononcer par DSK le même discours de repentance que celui qu’avait fait Bill Clinton en 1998, au moment de l’affaire Monica Lewinsky. Dans leur esprit, ce renvoi symbolique - et subliminal - vers l’ancien président américain serait sans doute profitable à DSK. Oh, les sots ! Comment n’ont-il pas pensé au fait que, comme dans l’exemple précédent, quelques clics sur Internet suffiraient à quiconque pour récupérer la vidéo de Clinton en 1998. Cela permettrait de vérifier immédiatement à quel point DSK avait répété Clinton mot pour mot - comiquement -, comme l’aurait fait un acteur de cinéma. C’était la preuve aveuglante, pour 13 millions de téléspectateurs, que DSK n’était pas dans la sincérité mais dans la communication. Cela ruinait par avance ses moindres chances de convraincre ou d’émouvoir les Français.

J’aurais pu prendre d’autres exemples. Ces deux-là suffisent. Les Diafoirus de la communication ont ainsi contribué à précipiter leur propre client et patrons dans des pièges si grossiers que n’importe quel "amateur" aurait su les éviter. Qu’est-ce donc qui obscurcit le jugement de ces prétendus professionnels ? Je pense à quelques ingrédients, et d’abords au mépris qu’ils nourrissent à l’endroit des gens normaux, c’est-à-dire vous et moi, les citoyens ordinaires. Cette condescendance les isole du réel, les enferme dans une bulle, les claquemure dans un petit monde à part où ils ne côtoient que des décideurs économiques, des starlettes et des politiciens mondains. Les uns et les autres, coupés de la vraie vie, plus sots qu’il ne le croient, s’entraînent réciproquement vers le naufrage.Et nous avec ! C’est tout le problème.

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Pensée personnelle : depuis le mois de mai, on essaie de nous faire croire que le pauvre petit veau a été victime d'un complot. En fait, plus le temps passe, en ce mois d'octobre, j'en viens à me demander si ce n'est pas la France, qui a été victime d'un complot, dont le cher petit veau, est le maître d'oeuvre depuis de longues années. Cette idée me viens, malencontreusement, en tapant les noms des 27 martyrs de Châteaubriant. Et, je me pose la question qu'en est-il de l'honneur de la France dans cette sombre histoire de sexes en rut 24h/24. Tous ces hommes prestigieux, la gloire de notre pays, qui sont venus sur les plateaux de télévision prendre la défense du petit veau, étaient-ils si ignorants ? quelques-uns complices de queues ? ou tenus par l'or ? En ce mois d'octobre 2011, j'ai quand même l'impression que c'est notre pays la France qui est victime d'un complot, et les les martyrs sont bafoués, par une société irrespectueuse, gavée en son sommet et dont le vide est sidéral. Bien sûr, il est possible de tout étouffer, les loups ne se mangent pas entre eux. Mais ils resteront, un instant, face au vide... ils auront peur, très peur, et il recommenceront à créer des réseaux, pour repartir de plus belle.

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Le 25 ou 26 avril ce n'était pas des anniversaires qu'ils fêtaient, mais une prochaine victoire. Que dire à nos enfants sur, l'amour, le respect des corps, qui ne sont en aucun cas une marchandise. Ces échangistes que l'on nous donne en exemple qui se soutiennent mutuellement, (qui l'est, qui ne l'est pas ?) désenchantent et pervertissent nos jeunes, et à mes yeux c'est très grave. Les études ne sont qu'une partie de l'éducation des enfants, l'exemple des aînés est à prendre en compte, et quel exemple ont-ils actuellement sous les yeux qui les fait boire tant et plus ? Tellement qu'ils préférent tomber dans l'eau, plutôt que de vivre...

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Vers le mois de janvier 2014, sorti du livre de Régis JAUFFRET : "La ballade de Rickers Island", un roman sur l'aventure de DSK dans lequel il essaie de cerner la vérité de ce qui s'est réellement passé en enquêtant au plus près des protagonistes.