Qu'est-ce-qu'il a mon dos ?

 

"QU'EST-CE-QU'IL A MON DOS ?"

EGALITE, EGALITE, EGALITE, mon cul.

Je reçois le magazine édité par la Mairie "Equinoxe" en janvier et une fois de plus j'apparais photographiée...de dos ! malgré les nombreuses photos de face prises par les photographes. Dans la presse je figure pour 1/3 de 3/4, normal il y avait plus notables que moi. Mais dans équinoxe, où l'on voit souvent les parents de la photographe, photographiés correctement, chaque fois qu'ils se déplacent lors d'une manifestation publique, ou est l'égalité ?

Cette photo a été prise lors des réunions qui ont eu lieu en octobre et novembre 2011, chaque semaine dans le bistrot "Le Trio", place de l'église. Ces réunions démocratiques organisées à l'initiative de la Mairie, concernaient l'aménagement du centre ville. Justement, quand le cliché a été fait les participants étant questionnés au sujet des commerces du centre ville, je faisais observer qu'il n'y avait pas de magasins de fringues pour les jeunes, et qu'il serait attractif qu'il y ait un Camaieu, un Kiabi ou autre...Un bistrot... pour le brunch du dimanche matin, permettant d'éviter, à ceux qui ne veulent pas polluer et donner de la vie à Blanquefort, d'aller rue des Remparts à Bordeaux. Les lieux de divertissements pour les soirées blanquefortaises ont fait débat. Bref, on me demandait des idées, j'en donnais bonnes ou mauvaises, là n'est pas la question.

Nous avons aussi été consultés sur la circulation dans le centre de Blanquefort et bien entendu,  tous les participants ont demandé ce que nous réclamons depuis 1995, personnellement je participe à des réunions de consulations démocatiques sur ces sujets, et cela depuis 16 ans. Nous demandions donc, de meilleures conditions de circulation pour les mamans avec des landaus, les vieillards, les piétions, rue Gambetta et autour de la place de l'église, c'est un marronnier ou un sapin, bof je ne sais plus...

Je proteste car ce n'est pas la première fois que cela se produit, depuis 1970 j'ai fait partie du tissus associatif de la commune sans interruption et jamais, au grand jamais, je n'ai eu droit à une photo à peu près correcte.  On pourra me retorquer : "mais tu n'as jamais rien fait de particulier, les autres méritaient de figurer dans la presse, pour toi, un petit point sur l'image c'était suffisant".

C'est un coup de gueule et je ne désire plus avoir ma photo, même de dos, nulle part, mais je me permets de faire la constation suivante :

La presse et tout autre moyen de communication, doit-il faire figurer, sa propre famille sur les photos le plus souvent possible. Il m'est souvenir d'une personne à une période qui semblait indispensable à vie la commune ; elle était dans la presse au moins 3 fois par mois à une époque, et je suis modeste. (Je rappelle que le journal a toujours fait partie de ma vie).

J'ai pu penser à un certain moment, tu n'es rien, mais cela va changer, puisque la municipalité n'est plus la même, en raison de l'égalité, mais non, c'est toujours mon dos qui est la plus belle et intéressante partie de ma personne. Il est arrivé que je sois dépeignée par le port d'un chapeau, et je peu vous dire que l'on ne s'est pas donné la peine de retoucher la photo, au contraire, c'est si "naturel" vu de dos.

A longueur d'informations il est question de la presse et des journalistes nationaux, à qui j'ose m'attaquer ! j'ai peur ! mais il n'est jamais mis en exergue le pouvoir de la presse dans les communes, et pourtant c'est un pouvoir et une puissance non négligable. Comme partout "ceux qui ont les dents longues" savent très bien où se placer pour être sur la photo, flatter les journalistes, faire ami-ami, pour attirer le flash, pousser les autres pour être bien vus, et les journalistes savent qui photographier et mettre en valeur, pour plaire et obéir aux supérieurs et éviter de photographier les autres... Tout compte fait c'est très amusant à observer : la lutte pour être sur la photo, la racune de celui qui n'y est pas vis-à-vis de celui qui y est. Il est personnes qui savent l'importance de la communication photos et son impact et ils l'utilisent. Il y a quelques mois j'ai assisté à une scène, à Blanquefort, où un jounaliste motorisé, attendu impatiemment, est arrivé en trombe, a fait la photo, et est reparti aussi vite....  Maintenant à ceux qui  regardent  les photos de ne pas être dupes. Molière aurait eu un beau sujet de pièce de théâtre.

Clin d'oeil  à ceux qui riaient de cette réplique, dont je ne me souviens plus très bien : "Plus ils sont pauvres, plus ils ont de gros chiens" Nathalie Baye, "La fleur du mal" Claude Chabrol 2003.

C'est une nouvelle façon de mener le monde de nos petites villes, de la nation, et il y aurait fort à dire des jeux télé où la seule récompense, est d'être vu, et souvent ridiculisé.

Comme je suis beau dans le journal, à la télé... comme je suis important, indispensable... "Ah que je ris de me voir si belle en ce miroir, Marguerite, Marguerite..."

Ma branche maternelle étant présente à Blanquefort depuis au moins les années 1700 et peut-être même avant, il est possible que je gêne les nouveaux arrivants, des années 75 à 83, qui veulent m'effacer... cela viendra...ils sont tous, si cultivés, si savants, si intelligents du moins on leur a donné les moyens pour qu'ils le fassent croire, et c'était l'essentiel...

J'oublie de dire que je suis du sexe FEMININ !!!

Cependant, pendant 10 ans j'ai été trésorière de l'APPMA (association pour la protection du milieu aquatique) le Moulinet Blanquefortais qui comptait en 2002 plus de 2500 adhérents.

En 1996, il existait un conseil communal de réflexion et de proposition,  qui s'est réuni toutes les semaines, même en juillet pendant deux ans 1/2. Il avait été mis en place par le maire, à ce moment là j'ai fait les propositions suivantes :

- La mise en place d'un structure d'échange de savoir, ce qui a été repris très rapidement.

- Que la bibliothèque soit gratuite pour les enfants de 16 à 18 ans ce qui ne l'était pas à l'époque, mais qui a été fait aussi très rapidement.

- D'un lieu pour accueillir les jeunes en détresse.

- D'une maison verte, pour que les mamans de toutes les classes sociales et natives de tous pays puissent parler entre elles et sociabiliser leurs enfants. Elles auraient été  encadrées par des  pédiatres et autre personnel compétent dans la connaissance des petits. (utopie)

Le groupe a fait beaucoup de propositions, entre autres :

-  Des propositions concernant la circulation dans Blanquefort.

-  Et, aussi sur la création d'une plate-forme avec le personnel adéquat pour aider les personnes âgées voulant rester à leur domicile le plus longtemps possible.                                        

- Il avait été proposé la création d'un office du tourisme...

Cela a été une action suspecte, parce que purement bénévole dans cette ville où seul l'argent donne de la valeur aux habitants.

Le 10 mars orange titre sur le courroux de Nathalie Trieweiler, d'être en photo sur la couverture de Paris-Match, son employeur, sans  avoir été consultée à ce sujet. Je crois me souvenir d'avoir vu d'autres photos d'elle sans maquillage, ni brushing avec son compagnon couchés sur une couverture en plein air et à l'époque il semble que personne n'ait rien dit, pas plus que lorsque l'on voyait François Hollande avec son sac de provisions au retour du marché. J'invente, c'est certainement irrérel, mais amusant de voir l'évolution des personnages quels qu'ils soient.

Au moins elle est photographiée de face, elle, et en plus elle se plaint. C'est injuste je vous dis !!! Pourtant à Blanquefort.. mais peut-ètre que son dos n'est pas si bien que ça ? et je pense que nous ne le verrons pas avant longtemps. Mais j'y pense, Mme Trieweiler, inconnue du grand public avant la fin de la campagne 2007, occupe trois postes, un à Paris-Match, un au Q.G. du P.S où elle a un bureau, et dans une chaîne de télévision pour laquelle elle questionne des personnes intéressantes. A ce sujet, dans mon magazine télé, elle a eu droit à sa photo pendant plusieurs semaines pour le lancement de son émission. Tiens, en ce moment je lis, en livre de poche, "Le quai de Ouistreham" reportage de Florence Aubenas dont j'admire le visage simple, limpide et affectueux sur la couverture.

Où je suis ? dans ton dos !

LE PISTON : Suite au dossier, LE FAIT DU JOUR, paru dans le journal Sud-Ouest du 06.02.2012 qui concernait les emplois et la mécanique complexe du piston, je me suis mise à réfléchir et à penser que même pour avoir sa photo ou un article dans Sud-Ouest il fallait avoit du piston, pour édulcorer le fait, on peut dire avoir des connaissances bien placées, par exemple avoir un conseiller municipal dans la famille ou des relations dans le journal. Sinon, comme je l'ai dit plus haut il y a de bonnes techniques pour vous faire disparaître de la photo.

Mes parents m'avait inculquée comme valeur de ne rien demander ni devoir à personne, mais c'était des ouvriers et une autre époque. Dans les années 1980 je me suis aperçue bien trop tard que cette dignité ne servait qu'au confort des puissants.  Depuis cette époque je me suis demandée comment faire pour avoir du piston et j'ai tout, enfin presque, mis en oeuvre pour y arriver, j'ai joué, j'ai perdu, c'est la vie ma pauvre Lucette.

Au tout début un de mes enfants très bon élève qui faisait des études de lettres voulait travailler pendant les vacances à la bibliothèque de Blanquefort, donc il a envoyé une lettre au Maire J.-P. D. qui a refusé sa candidature. Ces emplois de vacances étaient réservés aux enfants de médecins, mon enfant a dû se contenter du Leclerc du Bouscat, qu'il en soit remercié.

En 1991, après avoir élevé, en partie, mes enfants, la Maison dans laquelle je travaillait ayant fermé, j'ai voulu retrouver un emploi, mon mari au CHU était avec un prothésiste, Thierry N. dont la famille connaissait très bien Philippe Madrelle, qui d'après ses dires m'embaucherait sans problèmes au Conseil Général. J'ai écrit à ce dernier qui m'a conseillée de me trouver un emploi et qu'il appuierait ma candidature auprès de mon employeur.

à suivre car ils sont nombreux et de tous bords

"Si les gens ont le concours, où est le problème ? Je n'ai jamais imposé quelqu'un de ma famille sans qu'il ait les compétences requises", martelle Philippe Madrelle.

Un bon observateur de la vie des collectivités est pourtant plus nuancé ; "Tous les postes ne nécessitent pas le concours. On peut aussi entrer comme vacataire et le rester à vie, ou passer ensuite le concours interne, beaucoup plus facile."

Depuis quelques années, conscientes de leur force de frappe au coeur de l'appareil français, ces grandes écoles tentent avec plus ou moins d'enthousiasme de s'ouvrir aux étudiants issus de milieux défavorisés. Mais la mécanique est plus complexe qu'il n'y paraît. "Ces étudiants ont toujours du mal à obtenir des postes clés. Même si vous êtes issu d'une grande école, note un enseignant d'une grande école, cela ne suffit pas pour être complétement accepté dans les résaux qui comptent."

Au plus haut sommet de l'Etat, le parcours scolaire de F.H. a rebatuu quelques cartes, au-delà de l'appartenance politique. La célèbre promotion Voltaire de l'ENA, d'où est issu le président, alimente depuis quelques mois les hautes sphères de l'Etat. Tout comme la célèbre association des anciens élèvres d'HEC, une école où F.H. a également usé ses fonds de culotte.

Ouf ! en octobre 2015 j'ai été photographiée...de profil. Jamais contente.