Dans un Collège à Bordeaux en 1958 (je suis obligée de préciser l'année, parce que tout a changé rapidement pour les élèves des années suivantes qui n'ont pas eu les même conditions de travail, les classes ont été dédoublées) En 6ème nous avions une professeur de français Melle DESQUEYROUX qui était tellement exigeante dans sa matière que nous n'avions plus de temps le soir pour faire d'autres devoirs que ceux de français. Elle disait que nous lui en serions reconnaissantes plus tard. En attendant nous lui avions trouvé le surnom de "Pépone" pourquoi ? je ne le sais pas "Don Camillo" sans doute. Pendant que nous avions le tête baissée durant les dictée certaines levaient la tête et la voyaient s'enfoncer les doigts dans le nez, un régal pour les adolescentes que nous étions..

Tarifs : une faute de verbe ou d'accord : - 4 points, une faute d'accent ou de mot d'usage - 2 points - sur des dicteés de deux pages le zéro arrivait très vite.

Une faute de verbe copier le verbe entier 5 fois - faute d'accord :  100 fois la règle - mot d'usage : toute une page du dit mot. 

Nous étions en 6ème 43 élèves dans la classe, au premier étage et il y avait une classe au-dessous résultat une règle, un crayon, un livre ou un cahier qui tombait du bureau ; un verbe à copier. Interdiction de parler, de demander à sortir pendant le cours.

Heureusement qu'en 3ème les Yéyé sont arrivés.

Melle DESQUEYROUX avait une prédilection pour le subjonctif sous toutes ses formes quand j'ai acheté et lu ce document j'ai pensé le reproduire en signe d'une époque et d'un style. Le Cardinal Lecot  a été propriétaire du Château de Gilamon  (chateau  l'Archevêque) de 1895 à 1904, Avenue de L'Europe à Blanquefort et ses obsèques ont été célébrées à Bordeaux avec un apparat, un protocole et un public dignes d'un monarque, les cartes postales éditées en sont la preuve.

Victor Lucien Sulpice LECOT est né le 8 janvier 1831 à Montescourt-Lizerolles dans l'Aisne. Il est ordonnée prêtre, à Compiègne, le 25 juin 1855, puis nommé évêque de Dijon, le 3 mars 1886, confirmé à se ministère, le 10 juin 1886, et consacré le 11 juillet 1886. Il conserve ce siège jusqu'en 1890, année où il est nommé archevêque de Bordeaux le 3 juin 1890, confirmé à ce ministère le 26 juin 1890. Il conserve ce siège jusqu'à sa mort en 1908 où il décéde le 19 décembre à Chambéry en Savoie.

Sur les CPA nous voyons le cortège partir de l'église Notre-Dame à Bordeaux, s'arrêter place de la Comédie, passer par les Allées de Tourny pour terminer son parcours place Pey-Berland. Dans la cathédrale Saint-André son tombeau est visible - Tombeau du Cardinal Lecot Archevêque de Bordeaux, Primat d'Aquitaine, Légat du Pape.

Ce convoi funébre pour un cardinal de nos jours me semble inimaginable : Des Suisses précédent le cortège, les étendards des pratonnages les suivent ainsi que les prêlats, évêques, cardinaux et la maîtrise de la cathédrale qui s'arrête place de la Comédie pour exécuter un choeur. Tout le long du passage du cortégne funébre on peut voir la foule amassée le long des trottoirs, Cours du XXX juillet, Place de la Comédie, le long des Allées de Tourny et d'une partie du Cours de l'Intendance pour arriver place Pey-Berland. Au début du XXème siècle tous les événements importants se retouvaient représentés sur des cartes postales.

ALLOCUTION prononcée EN L'EGLISE SAINT-LOUIS pour le mariage DE M. Georges DELAS et DE Melle Marie POULAIN Le 19 avril 1892 par Monseigneur LECOT archevêque de Bordeaux.

Mes Chers Enfants,

C'est un souvenir déjà lointain de ma vie qui me vaut, à cette heure, la joie bien douce de recevoir et de bénir vos serments.

Lorsque j'étais appelé, il y a vingt ans à donner à une paroisse toujours chère, dans une ville bien aimée, mon activité et mes soins de pasteur, j'avais le bonheur de trouver autour de moi, dès le permier jour, des témoignages de sympathie et de cordiale affection qui, depuis, ne m'ont jamais fait défaut.

Mes voisins furent naturellement les premiers à me donner ces marques de leur bonne amitié ; et ces voisins, cet homme et cette femme, à la vie autrefois si active, devenus alors de patriarches qu'entouraient l'estime et la considération de tous, aimaient à m'entretenir de leurs enfants, dispersés sur tous les points de la France, et le nom de Bordeaux revenais souvent sur leurs lèvres.

Vous savez, ma chère enfant, avec quelle douce et inquiéte affection ces deux aïeux vénérés suivaint leurs fils et leurs filles sur les théâtres éloignés où les avaient portés les affaires, souiant aux joies, compatissant aux peines, encourageant de leur vieille énergie toutes les entreprises honorables, heureux surtout de voir se multiplier ces petits enfants, dont la couronne eût été merveileusement billante, si tous avaient pu venir un jour se grouper au foyer béni des ancêtres. Vous y fûtes quelque temps, vous, ma chère enfant, plus heureuse que vos soeurs ; et dès lors, vous aviez droit à un particulier intérêt de la part du vieil ami de vos vieux parents. Oui, et n'avais-je pas droit, moi aussi, de vous demander à porter, au milieu des joies de ce grand jour, ces souvenirs qui ne peuvent plus, hélas ! que vous rappeler des deuils et rouvrir chez tous les vôtres la plaie encore tout vive du dernier qui vous a atteints ?

Ces regards sur le passé, mes chers enfants, ne sont-ils pas, d'ailleurs, la vraie façon de s'intéresser à l'avenir ? Et parler des aïeux qu'on a entourés d'estime et d'affection, n'est-ce pas dire aux petits enfants : Voyez s'il me sera facile d'avoir pour vous des sympathies quand j'ai ainsi connu et aimé vos aïeux.

Au moment où les portes de cette église s'ouvraient pour vous tout à l'heure, mes chers enfants, il m'a semblé voir apparaître tout à coup les horizons de votre vie nouvelle, encore vagues comme le mystère de vos destinées, immenses comme l'espérance humaine au fond de vos jeunes coeurs, divins comme le temple où allait se consommer votre union.

Vous entriez, heureux de votre bonheur commun, radieux des satisfactions de tout genre qui ont préparé et qui accompagnent cette heure solennelle.

Sur vos pas, des murmures de sympathie s'élevaient, comme les témoignages de cette affection émue qui sort des coeurs plus vive et plus ardente que jamais en un pareil jour.

Puis vous arriviez dans ce santuaire, au pied de cet autel, pour y déposer votre commune prière et attendre de Dieu qu'il vous déclare unis à jamais sous sa bénédiction souveraine.

Et vous voici, relevés vis-à-vis Dieu seul, sans autre préoccupation que celle du grand acte qui va s'accomplir, l'âme attendrie et vibrante tout à la fois, les yeux  pleins de douces larmes et le coeur fièrement résolu à donner ses serments, demandant à Dieu qu'il vous dise comment on le remercie quand on a reçu de lui de telles joies, et comment on se conserve digne de telles faveurs quand on a commencé d'en jouir.

C'est à nous à répondre à ces hautes préoccupations de vos jeunes âmes. Les dernières leçons qui tombent, au milieu d'un tel éclat et dans la solennité d'une telle fête, sur deux coeurs qui vont aborder résolûment ensemble les chances de la vie sont toujours entendues : Vous les recevrez donc, mes enfant, comme une lumière nécessaire jetée sur votre vie, vous les bénirez comme une dernière grâce placée aux limites mêmes des horizons nouveaux qui s'ouvrent devant vous. Dieu eût pu se réserver chezs enfants, le pouvoir d'appeler à la vie toutes les générations humaines : il ne l'a pas voulu. Laissant l'homme arbitre souverain de ses destinées, il s'est dessaisi en sa faveur des trésors de la vie que lui seul peut donner. Il a laissé l'homme maître de sa survivance et lui a permis de se continuer dans des générations qui prolongent indéfiniment sa vie : c'était comme un dernier trait de ressemblance de l'homme qui meurt si vite, avec le Dieu éternel.

De là, l'union de l'homme avec la femme, établie dès les premiers jours de l'humanité comme une loi sainte, féconde, inviolable et portant avec elle, comme par une nécessaire conséquence, tous ces trésors de délicatesse et d'amour, toutes ces sublimités de force et de dévouement qu'abrite la famille.

De là, un jour, le sang du Christ, régénérateur de toutes les déchéances, venant couvrir cette institution dégénérée des premiers temps, la rétablir dans sa pureté que le paganisme avait flétrie, et en faisant la chose auguste, la chose sainte et divine que l'Eglise appelle un Sacrement.

Peut-être étonné de cette munificence du Dieu sage et bon ?

Quand on a vu, avec les inquiétudes d'un coeur de père ou de mère, ou seulement avec les préoccupations d'un coeur ami, deux jeunes exitences abritées jusque-là sous toutes les sauvegardes, sous toutes les prévenances dévouées du foyer, se préparer à la lutte personnelle et directe centre tous les hasards de la vie ; quand on les a vues abordant ensemble ce terrain mystérieux qu'on appelle l'avenir, franchissant le seuil d'une demeure nouvelle pour y fonder un foyer et susciter une famille, oh ! on n'est par étonné que Dieu ait réservé ses grandes faveurs pour une pareille mission, ses secours de choix pour de tels périls, des grâces les plus opulentes pour l'accomplissement de semblables devoirs.

Oui, au serment d'éternelle fidélité, il fallait plus que la garantie d'un pouvoir humain ; il fallait l'intervention de Dieu qui, seul, peut donner la durée aux sentiments mobiles du coeur le plus fidèle.

A la fondation du foyer, il fallait plus que le concours de deux volontés humaines, unies par l'affection, éprises même d'un saint amour du devoir.

Le foyer, en effet, c'est la vie, et Dieu reste toujours le premier dispensateur de la vie.

Le foyer, c'est un centre d'honneur d'où se dégagent perpétuellement par le contact de deux âmes qui s'estiment, qui s'aiment et agissent de concert, des courants, magnifiques de vertu, de désintéressement, d'abnégation, de forces et de dévouements réciproques ; et ces grandes choses ne viennent pas de la terre.

Le foyer est fait pour abriter la famille ; il appelle les berceaux.

Or, la famille, en même temps qu'elle ouvre l'horizon des jouissances les plus pures et les plus délicates, impose tous les sacrifices.

L'enfant est l'idole, mais en même temps le souci du foyer : plus on aime et plus on tremble ; plus on jouit, et plus on craint de voir arriver, par un de ces brusques retours des destinées humaines, la fin de ces joies.

Et puis, il y a les heures des grandes immolations.

Demandez-le aujourd'hui à  ces coeurs voisins des vôtres, au coeur de vos pères et de vos mères ! Ils vous diront qu'ils sont à la fois dans la joie et dans l'angoisse de penser que demain vous aurez brisé les liens qui vous retiennent dans la douce captivité des seules affections de famille, et que vous aurez, à côté du leur, un foyer distinct de celui qui vous a abrités et réchauffés enfants.

Demandez-leur s'il peut être sans soucis l'adieu du père laissant désormais à son fils la responsabilité de sa vie, le confiant une portion de l'honneur qui s'attache au nom et aux traditions de la famille, et le détachant librement de son coeur et de son foyer, pour lui imposer le devoir d'un autre amour et d'obligations à remplir dans une autre demeure.

Demandez-leur si une mère peut consentir, sans larmes, à détacher de la main de sa fille sa main frémissante qui la retient en la donnant, qui la rappelle en l'envoyant, qui la presse dans les étreintes de l'amour le plus ardent, le plus exclusif, au moment même où elle l'oblige à d'autres dévouements et à un autre amour.

Sans doute, l'union acceptée et désirée des deux parts porte avec elle toutes les espérances du bonheur pour deux vies dont l'unité se fera dans le devoir et dans l'amour ; mais pour le père qui se sépare, pour la mère qui immole quelque chose d'elle-même au son harmonieux des plus doux chants d'espérance, il y a toujours une difficulté à vaincre, et cette difficulté se résout mal par les seules forces de la nature.

Il faut que Dieu arrive par ses enseignements, par les garanties de sa Providence, par les affermissements de sa grâce, pour que cet acte solennel prenne son vrai caractère, s'accomplisse dans les conditions nécessaires et devienne le principe certain d'un avenir d'honneur et de salut.

Vous accueillerez bien l'expression de ces sentiments, vous Monsieur, qui avez reçu, au foyer d'abord, et plus tard dans les leçons de l'école, cette essence de l'esprit chrétien qui pénètre et embaume l'existence tout-entière.

Quand on a fait, comme vous, l'apprentissage de la vie au milieu des traditions de loyauté, d'honneur et de vertu ; quand on a été dirigé, dans sa jeunesse, par les exemples et par les leçons d'un père à l'âme élevée, au coeur bon et généreux, qui a toujours également mérité, aux yeux de son fils, l'estime et l'amour ; quand on a vécu vingt-cinq annnées sous le charme de cette douceur énergique, de cette simplicité noble, de cette affection discrète, de ces leçons de piété et de charité de la meilleure et de la plus dévouée des mères ; quand à toutes ces faveurs de la Providence, on a offert un coeur délicat, naturellement bon et généreux comme le vôtre, on ne peut apporter à ce grand acte que les dispositions les plus honorables et les plus chrétiennes.

Vous savez, Monsieur, s'il y a eu un instant de doute seur ces dispositions. 

Dès le premier jour où vous pûtes librement exprimer vos sentiments et vos désirs, vous étiez connu, sympathiquement accueilli et traité enfant plus qu'en ami par une famille qui vous regardait déjà comme l'un des siens. Dès les premiers jours, toutes les mains ont été tendues, tous les coeurs se sont ouverts ; jamais la loyauté de vos sentiments ne faillira à ceds souvenirs, et cet unanime accueil vous restera comme l'une des impressions les plus douces dans lesquelles vous aimerez à envisager vos devoir, parce qu'il n'y a plus de devoirs difficiles dans la reconnaissance et dans l'amour.

Je voudrais arrêter sur mes lèves les accents de l'éloge , ma chère enfant.

Louer cette bonté de coeur et cet enjouement gracieux que tout le monde apprécie et loue, le charme d'un esprit cultivé dans lequel s'unissent les finesses du tact et la solidité du jugement, les mouvements généreux d'un coeur que la charité inspire et que la discrétion garde, les saillies heureuses d'une âme qui jette sans effort, et comme en se jouant, ces diamants de la parole, réparties heureuses, appréciations sponténées, réflexions sages et utiles, gais échos d'un coeur content ; louer tout cela chez vous, avec l'élévation et la fermeté d'une vie fondée dans la foi, ce serait me méprendre sur les sentiments de la modestie gracieuse qui sont à la base de toute vertu, et dont vous vous voulez faire la meilleure sauvegarde de la vôtre.

Est-ce l'enfant, d'ailleurs qu'il faut louer, quand c'est la famille, après Dieu, qui lui a valu touts ces privilèges et préparé les conditions dans lesquelles se forment de si douces vertus ?

Quelles actions de grâce vous devez à Dieu, ma chère enfant, d'avoir été formée aux luttes, aux ivresses et aux amertumes de la vie, sous le regard de ces maîtres que vous a donnés la famille  !

Il est si doux, d'abord, de pouvoir garder confondus, sans avoir à les sépater jamais dans son coeur, les leçons et les caresses, les principes autères et les affections dévouées, la vérité et la tendresse !

Or, vous avez trouvé ces grandes choses mêlées, dans les entretiens maternels, dans les leçons du foyer, toujours si sages, toujours si prudentes, toujours si affectueuses, dans la discrétion la plus réservée et au milieu des abandons les plus généreux de l'amour d'une mère, dont les qualités maîtresses et les utiles vertus sont louées par tous.

Et ces effusions plus rares, plus contenues d'ordinaire, mais par cela même plus émouvantes et plus victorieuses d'un père estimé, aimé, adoré par ses enfants, comme le meilleur des pères et le plus vénéré des amis !

De là, toutes les leçons austères du travail, de la loyauté dans les transactions, de l'honneur dans les agissements et dans les traditions d'une maison à laquelle un autre aïeul que le Seigneur garde aux affections de sa famille et à l'estime de tous, a donné son nom comme un éloge et comme une gloire.

De là, ces encouragements précieux à conserver à jamais les douces leçons de sagesse, de simplicité, de travail, d'amour confiant, de généreuse charité de la famille.

Oh ! avec quelle bonne volonté et avec quel désir de les mettre à profit, vous avez reçu, ma chère enfant, ces salutaires et précieuses leçons !

Voici le moment venu pour vous, pour celui que la Providence associe d'une manière inviolable à nos destinées, de donner à ces traditions de la famille un essor tout personnel dans notre vie.

Vous pouvez entrer avec confiance dans la voie ouverte sous vos pas aujourd'hui. Le coeur loyal auquel est confiée votre vie sera pour nous la sauvegarde et, s'il le fallait, l'impulsion dans toute l'activité de votre vie d'épouse et de mère chrétienne. Comme de vous, il sait prier, il a appelé les bénédictions de Dieu sur le grand acte que vous accomplissez ensemble ! Comme vous, il a les convictions de la foi et les élans de la charité ; comme vous, il aime son pays et veut le servir par sa vertu, jusqu'à ce que vous le serviez un jour par des sacrifices communs devenus nécessaires ; comme vous, il aime sa famille, et comme vous il veut que vos deux amours confondus établissent désormais la confusion de vos deux familles unies pour vous et par vous ; comme vous, il veut que votre foyer devienne la souche honorée d'une de ces tribus saintes qui serviront à la fois les intérêts de Dieu et de la Patrie, en en faisant le foyer de l'honneur et du dévouement.

Unissons donc nos prières ardentes pour que ce glorieux programme de notre vie commune se réalise ; que la présence de cette grande assemblée consacre des résolutions inébranlables et toutes pour une vie de noble et courageuse vertu ; que le concours de ces témoins de vos serments vous encourage en vous donnant des modèles ; que les larmes de vos parents émus vous redisent toutes leurs espérances et la foi qu'ils mettent en la générosité de nos jeunes âmes ; que le pasteur aimé qui va continuer son paternel intérêt en priant pour vous, voie sa prière exaucée ; que Dieu, enfin, que Notre Seigneur Jésus-Christ, par la grâce de son sang versé pour vous au Saint Sacrifice, vous donne l'âme des vaillants, le coeur des bons et la vertu des Saints.

Ansi soit-il.

Imprimé par J. PECHADE, 20 rue de Margaux - Bordeaux -

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EN CE NOEL 2014 : 

QUE DIT FRANCOIS (NOTRE PAPE) CONTRE LA CURIE ROMAINE (qui est à l'image à la société actuelle)

 1° maladie se sentir indispensable : "c'est du narcissisme".

 2° maladie : l'activisme - "il y a un temps pour chaque chose".

 3 °problème : "l'empierrement spirituel" de ceux qui ont un "coeur dur". Ils ont perdu "les sentiments de Jésus" et deviennent "incapables d'aimer".

 4° "l'excessive planification" qui fait du pasteur "un comptable" qui ne laisse plus "piloter la liberté de l'Esprit saint".

 5° "La perte de l'harmonie fonctionnelle : l'orchestres fait alors du bruit" parce qu'il n'es pas en "communion" avec lui-même.

 6° "La maladie d'Alzheimer spirituelle" qui sévit chez ceux qui perdu "la mémoire de leur rencontre avec le Seigneur" et qui se laisse enfermer dans leurs "caprices et manies", devenant des  "esclaves de  leurs idoles, qu'ils ont sculptées eux-mêmes".

 7° "La rivalité et la vaine gloire" guidée par la recherche des "apparences" des honneurs au prix parfois d'un " faux mysticisme".

 8° "La schizophrénie existentielle", qui conduit à une double vie "et une hypocrisie typique du vide spirituel que "des titres académiques ne peuvent cacher". "La conversion est alors urgente".

 9 "Les bavardages, les conciliabules, les cancans". Ce "terrorisme du bavardage" ne s'exprime "jamais en face", mais "toujours dans le dos".

10 ème pathologie : celle de "la divinisation des chefs", soit un "carriérisme" et une attitude "mesquine".

11 ème :"La maladie de l'indiférence vis-à-vis des autres".

12 ème : "La maladie des têtes d'enterrement" notamment vis-à-vis de ce que l'on considère avec "arrogance" comme "inférieurs", mais "c'est une sévérité théâtrale" qui a perdu tout "sens de l'humour".

13 ème : "la maladie de l'accumulation" de biens matériels.

14 ème : "La maladie des cercles fermés"

15 ème : "Celle du profil mondain, de l''exhibitionnisme", la recherche insatiable du pouvoir".

François à propos de la curie, a pris l'image d'une mère de famille veillant "sur son enfant malade" et qui "ne regarde jamais la montre ni ne se plaint jamais de ne pas avoir dormi et qui ne désire qu'une chose c'est de le voir guéri à tout prix.

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Lors de la messe de minuit 2014, le pape François a demandé aux catholiques de réagir aux conflits par la "douceur", et de répondre au besoin "de tendresse" des personnes  en difficulté et s'est exclamé "Comme le monde a besoin de tendresse aujourd'hui !".

"Que Jésus sauve les trop nombreux enfants victimes de violence, objets de trafics ou contraints de devenir des soldats". "Trop d'enfants sont victimes d'abus et exploités sous nos propres yeux et avec notre silence complice".

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généalogie de la famille Poulain - on peut lire : Ateliers et Filatures Privés à Pondichéry après 1816 par Mireille Lobligeois :

Sur un relevé il est possible de trouver : François POULAIN dcd le 10 mai 1756 à Pondichéry (Inde)  dont les parents Pierre Poulain et Françoise Leveze (Base généalogique d'Henri Maurel, généalogie des familles des Iles de l'Océan Indien) mais cette généalogie n'est pas rattachée aux suivantes qui figurent aussi sur internet.

Louis Charlemagne Poullain, Sieur de la Fontaine 1774-1836 & Marie Louise Bonne Cense 1768 -1817

 ° Charlemagne Poullain ou Poulain né le 30 mars 1806 à Compiègne (Oise) dcd le 3 juillet 1884 à Compiègne (Oise) Négociant ; Filateur ; conseiller municapl de Compiègne marié le 19 mai 1930 à Pondichéry avec Mathilde Julie Marie Faure d'Entremont 1813 -1892.

           ° Jules Victor né le 14 décembre 1838 à Pondichéry (Inde) - décédé le 11 octobre 1907 à Bordeaux marié le 23 avril 1870 à Bordeaux avec  Marie-Anne Laurence Rödel 1850 - 1909 (parents Désiré Roger Rödel 1819 - 1893 et Marie Joséphine Alida Rouy 1830 -1875).

                   ° Louise Mathilde 1871 - 1914 mariée le 19 avril  1992 Jean-Baptiste Etienne Delas 1867 - 1926

                   ° Victorine Marie Mathilde 1872 mariée le 21 avril 1894 à Bordeaux François Auguste André Petitcolin 1865

                   ° Jeanne Marie Pauline Henriette 1874 - 1944 & 1902 Gaston Alexandre Poulain 1854 - 1942

                   ° Joseph Georges 1877 & 1902 Marie-Madeleine Claire TOUTON née le 5 octobre 1878 à Bordeaux.

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FAIRE PART DE MARIAGE :

Bordeaux, le 12 avril 1894.

Monsieur André PETITCOLIN, Avocat à la Cour d'Appel a  l'honneur de vous faire part de son mariage avec.

Mademoiselle Mathilde POULAIN

et vous prie d'assister à la bénédiction nuptiale qui leur sera donnée en l'Eglise St. Louis le Lundi 23 avril à 11 heures du matin.

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En 1956, lorsque j'ai commencé à fréquenter l'église Saint-Louis des Chartrons à Bordeaux, dans laquelle à la suite de de mon père j'avais été baptisée, ma première année de cathéchisme a été assurée par le curé Abbadie qui avait débuté son sacerdoce à Blanquefort avant le début du XIXème siècle. En faisant pour diverses raisons, car il est toujours présent dans la société, sur l'Opus Déi j'en ai reconnu, il me semble, des traces dans l'enseignement religieux catholique de ma paroisse qui a façonné mon enfance. Les abbés en était les pères Dornon et Davidson ?. (à suivre)

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19.01.2015 - Dans l'avion qui le réméne des Philippines le pape François fait une déclaration : " Etre chrétien, ce n'est pas se reproduire comme des lapins, il faut être responsable". Il avait rencontré une mère de sept enfants nés par césarienne qui attendait son huitième enfant et il était choqué et i a demandé à la maman si elle se rendait compte qu'elle risquait faire sept ou huit ophelins. Où tout devient très difficile c'est qu'il est contre l'utilisation du préservatif et de la contreception médicamenteuse reste l'abstinence, la méthode Ogino et d'autres moyens aléatoires dont les femmes font toujours les frais en cas d'erreur.