LE VIRAGE DE 1977 à 1995

 

Depuis les années 1977 dans les entreprises, le mot chômage, qui dans le début des années 70 n'existait pas, a été prononcé avec beaucoup de crainte. Les syndicats et les employés commençaient à suivre sa courbe ascendante avec inquiétude, une inquiètude d'autant plus forte parmi le personnel qui avançait en âge. Peut-être étais-je dans un entreprise particulièrement fragile, mais surprise j'ai entendu parler de "charrette" en me demandant ce que cela pouvait bien vouloir dire. La vie dans l'entreprise s'est chargée de me le faire comprendre et l'ambiance a changé. Nous avions indexé la gravité de la situation économique, allez savoir pourquoi, sur le prix de l'huite Lesieur. Le premier choc pétrolier de 1973 nous avait mis en état de veille, nous nous demandions ce qu'il allait se passer, et le lundi nous commentions les saillies des humouristes du dimanche. 

Pendant ce temps, l'usine Ford, nouvellement installée à Blanquefort connaissait sa première période de chômage technique, ce qui angoissait au plus haut point une employée de mon entreprise qui n'avait la sécurité de l'emploi ni pour elle, ni pour son mari, employé de Ford. C'était le début des résidences pavillonnaires, elle avait une maison toute neuve dont il fallait rembourser la mensualités. Nous étions  aux environs en 1975-1976.

Cependant, en 1970 une avancée technique aurait dû éveiller l'attention du monde du travail, la mécanographie se mettait en place, dans certaines entreprises il y avait des ordinateurs, il leur fallait toute une pièce pour qu'ils puissent exercer leurs fonctions,  ils tombaient souvent en panne et les technciens passaient des jours à les réparer. Le leitmotiv "c'est de la faute de l'ordinateur" revenait souvent lorsqu'une erreur était commise. Petit à petit l'informatique a été performant, en 7 ou 8 ans, et a permis de supprimer beaucoup d'emplois dans de nombreuses branches du monde du travail.

Les femmes vers 1976, ont eu droit a un congé sans solde d'une année pour élever leur enfant, pendant ce temps les nouvelles technologies avançaient à pas de géant et des postes qu'elles occupaient avant le congé n'existaient plus à leur retour.

C'était avant 1985, et l'évolution de la société blanquefortaise parce que je suis à Blanquefort, mais aussi la société française. D'un village proche d'une grande ville, qui va faire partie d'une communauté urbaine.

N'ayant jamais eu la sécurité de l'emploi, j'ai une vision des rapports humains différente de ceux qui ont connu une certaine tranquilité d'esprit durant leur carrière.

LE VIRAGE DES ANNEES 1985 à 1995

Le mot virage ne me paraît pas juste, mais la vie à Blanquefort a vraiment changée à ce moment là.

Le village n'a plus été un village, avec des gens simples et les petites histoires qui se transmettaient de bouche à oreille. L'arrivée de nouveaux habitants va tout changer, le village va évoluer.

Je vais écrire un à peu près, je n'ai pas de documents officiels et ma mémoire a de grosses lacunes au niveau des dates et des évènements. Je modifierai le texte au fur et à mesure que mes connaissances seront plus précises. Peut-être aussi grâce à vos courriels de protestations.

Vers 1986, "Les colonnes" rue du docteur Castéra, nom donné par Jean-Pierre Delhomme, au nouveau centre de Blanquefort, va voir le jour et sera inauguré par Jacques Chaban-Delmas. Ce fut une belle inauguration avec des discours, les blanquefortais étaient nombreux à y assister. Il avait la foule des habitants sur la pelouse du Parc Carpinet et les officiels sur le parvis du cinéma qui ont fêté l'évènement, par un repas inaugural qui vu de l'exterieur avait l'air très bon et joyeux.

Nous pouvons réfléchir sur ce nom de baptême donné par Jean-Pierre Delhomme et sa symbolique. Avec le temps, Mme Michu s'est posée la question, pourquoi ? il faut dire que souvent, elle pose la mauvaise question et du coup n'a pas de réponse. Mais enfin...

Il m'a été rappelée qu'au moins deux, personnellement je dirais trois, de mes relations du Groupe d'Archéologie et d'Histoire de Blanquefort ont fait partie de la concertation sur l'emplacement des colonnes, leurs plans et leurs destinations.

Les officiels : Jacques Chaban-Delmas courbé marchant à grandes enjambées, le Maire,  les conseillers municipaux de l'époque,  enseignants, médecins, notaires, directeurs d'entreprises, commerçants, présidents d'associations, la toute nouvelle correspondante de presse et autres choisis que l'on ne savait pas prestigieux. J'étais encore jeune à l'époque et de voir "l'élite" de la commune en un emplacement surélevé, faisant la fête, buvant du bon vin, partageant un repas entre "connaissances" devant la foule des anonymes, m'a donnée, avant qu'elle soit tombée dans le langage populaire, la compréhension de la formule "la France d'en Haut" opposée à "la France d'en bas". Le futur m'a confortée dans cette impression. 

Depuis des mois Annie Auber, la bibliothécaire, était joyeuse elle parlait du déménagement de la bibliothèque aux colonnes et elle participait à l'élaboration des plans. Auparavant la bibliothèque était située au premier étage d'un immeuble qui faisait l'angle de la rue Gambetta et de la rue Tastet-Girard.

Il n'y avait plus de salle de cinéma à Blanquefort à cette date, aux colonnes deux salles allaient être instaurées dont une pourrait servir outre pour le cinéma et l'autre pour le cinéma, les spectacles et les concerts. 

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Dans notre famille nous avons eu des personnes qui jetaient peu les papiers que nous pouvons considérer comme inutiles et je pense ressembler à cette lignée.

Donc, j'ai retrouvé les voeux du Maire de Blanquefort, JEAN-PIERRE DELHOMME, maire UDF de Blanquefort d'environ 1971 à 1998 ?, mais pas que... En lisant ces voeux, je me demande s'il est exactement de droite comme notre conseiller municipal, président de la C.U.B. député de 2014 le clame. Cependant, il se peut que je confonde les idées de droite et de gauche, comme tous les sots du peuple, ignorants des subtilités de la chose politique.

Il se disait en 2001 au moment des élection municipales que de bonnes relations (amicales ?) unissaient le socialiste Pierre Brana et Joëlle Dusseau au candidat de Blanquefort, sans étiquette, Louis Fournier, conseiller municipal depuis 1971, puis premier adjoint, mis en place à la mairie avant la fin de son mandat par J, P. DELHOMME, soutenu par la droite. Il sera battu par un socialiste parachuté.

LES VOEUX DU MAIRE POUR 1979.

"L'année 1978 vient à peine de s'achever et déjà chacun s'interroge sur ce que seront les douze mois de l'année nouvelle, débutant dans un climat lourd et incertain, n'épargnant que de rares pays dans un monde en pleine mutation.

Dans un contexte rempli de paradoxes et de contradictions, de sectarisme, d'égoïsme et de rancoeurs mais aussi d'élan généreux, de dévouement et d'actions humanitaires sans égales... Alors que jamais tant d'argent ne fut dépensé pour des cadeaux de tous ordres et de plaisirs inutiles... Alors que les stations de sport d'hiver et les restaurants refusent du monde... Tandis que par ailleurs des gens souffrent de la faim... Que des entreprises ferment leurs portes et que des familles sont dans l'angoisse... Tandis que des pays s'affrontent les armes à la main... Tandis qu'ailleurs des révolutions grondent et que des hommes, des femmes et des jeunes meurent dans la rue... On se sent quelque peu dépassé pour formuler des voeux tant on souhaiterait que chacun en ce monde retrouve paix et bonheur et que DAVANTAGE DE JUSTICE préside enfin aux destinées de l'humanité toute entière.

Que 1979 apporte donc au monde, à défaut d'une solution immédiate à tous les problèmes, l'ESPERANCE en des jours meilleurs et que l'amour et la justice l'emportent enfin sur les discordes, la haine et les appétits égoïstes, d'où qu'ils viennent et quels qu'ils soient.

Pour notre Commune... en dépit d'un contexte général défavorable, 1978 aura été une bonne année bien remplie et vous pourrez lire en détail, dans cette gazette, tout ce qui a été fait par les uns et par les autres appréciant au passage sans nul doute les efforts consentis par chacun pour que BLANQUEFORTsoit et demeure une cité bien vivante. Je n'y reviendrai donc pas.

Mais que nous réserve 1979 ??... A coup sûr un nouveau pas en avant en tous les domaines et outre la continuation, s'il en était besoin, de toutes les activités et de tous les services déjà en place... nous verrons se construire : piscine... nouvelle mairie... salle polyvalente à Fongravey... nouveaux bâtiments scolaires à CAYCHAC... résidence pour personnes âgées à CORBEIL.. et, si le Ministre des P.T.T. tient ses promesses car cela ne dépend pas de la seule volonté communale, la nouvelle poste tant attendue et si indispensable. Nous verrons le Château MAURIAN et son parc transformés en centre aéré pour nos enfants... le Domaine de FONGRAVEY remis en état et ouvert au public... le Domaine de MAJOLAN, avec ses grottes, devenir un vaste parc d'agrément, unique dans la région dès que les importants travaux entrepris seront terminés... nous verrons l'urbanisation se poursuivre au PIGEONNEY : 80 maisons individuelles... à PEYRESTRUC II : 50 maisons individuelles... à la PLANTILLE : 118 appartements destinés à la location... demain le lotissement de MONTGIRAUD et ses 74 lots destinés à la vente... Nouv verrons la publication prochaine du P.O.S. (Plan d'occupation des Sols), à l'occasion de laquelle chacun pourra faire part de ses observations  et en discuter... Nous verrons la mise en place de l'Assemblée Consultative proposée dans la profession de foi de l'équipe municipale actuelle lors des élections de 1971. Nous verrons l'ouverture DE LA BIBLIOTHEQUE MUNICIPALE.

Enfin, et ce n'est pas le moins important ni le plus facile, nous réflèchirons de nouveau aux problèmes de la jeunesse dans son ensemble en pensant plus précisément à tous les jeunes qui n'on pas pu ou n'ont pas voulu participer à la vie et au développement des structures existantes sur la Commune, souhaitant construire eux-mêmes, leur "Univers" qu'ils n'on par ailleurs parfois quelques difficultés à définir.

Et maintenant, après ces quelques réflexions et ce rapide exposé sur BLANQUEFORT - 1979, permettez moi... à l'aube de cette nouvelle année... à vous tous, des plus jeunes aux plus anciens... aux Blanquefortais de souche ainsi qu'aux nouveaux habitants y compris bien sûr les tout derniers arrivés... de vous présenter du fond du coeur mes voeux les plus sincères de joie, santé, prospérité et bonheur.

Que 1979 vous permette à tous de vivre heureux dans notre BLANQUEFORT que nous aimons tant... que la nature a si généreusement doté... à l'abri des nuisances de tous ordres dont souffrent tant d'autre cités et que, dans un cadre de vie harmonieux, un environnement de qualité en tous points remarquable... Tous, Petits et Grands puissent vivre en paix et préparer ensemble un avenir toujours meilleur.

Votre Conseil Municipal et votre Maire sont et restent à la disposition de chacun d'entre vous et vous disent.

              Blanquefortais, Blanquefortaises, "Bonne et heureuse année"  J.P. DELHOMME

A PROPOS DES 5 JOURS. (mai 1978). Les 5 jours avaient lieu tous les ans depuis l'élection en 1971 de Jean-Pierre Delhomme.

Faire participer l'ensemble des habitants aux festivités élaborées en commun depuis de longs mois par les sociétés et associations de la Ville, tel est le pari tenu et gagné pour ces CINQ JOURS DE BLANQUEFORT marqués pour cette 7ème édition par une réussite encre plus grandiose que celle des années passées.

Il est vrai que ce cru 1978, outre une minitieuse préparation a bénéficié d'un temps exceptionnel tandis que l'éclat des festivités auxquelles ont largement participé les banquefortais et blanquefortaises tout comme les habitants des communes du bordelais et du médoc, a été réhaussé par la visite de M. Jacques CHABAN-DELMAS, Président de l'Assemblée Nationale, entouré des hautes personnalités du département.

LE CONCOURS DE COSTUMES D'ENFANTS :

Organisé par l'Association Familiale, il a plongé le Jury dans un abîme de perplexité. Départager la vingtaine de concurrents costumés par les mamans avec autant de goût que de recherche ne fut pas une tâche aisée.

Au palmarès : ont emporté les premières places : 5 ans, Clémence PERIER - 5 à 8 ans, Fabrice Antonelo - 8 à 12 ans, Bruno Delafraye.

LES MARIONNETTES A FILS :

Enfantin ou juvénile le jeune public a vibré avec MICKEY CHASSEUR D'OURS, ouvrant par ses éclats de rire, ses exclamations, ses applaudissements, la série de spectacles donnés sous le châpiteau.

LA SOIREE JAZZ :

Venus parfois de très loin, les passionnés de JAZZ ont communié avec le NEW ORLEANS JAZZ BAND DE BORDEAUX.

Cette grande formation ayant su dans son interprétation des grands classiques mettre en relief chacune des arabesques qui enchantent les adeptes de la musique de jazz.

LES EXPOSITIONS :

Au foyer social de CAYCHAC, dans la salle des fêtes la remarquable exposition de la Fondation Paul RICARD était harmonieusement complétée par les photos des tramways d'ANGOULEME, de BORDEAUX, de la R.A.T.P., les pièces rares confées par la C.G.F.T.E. et les clubs du rail de la Gironde les particuliers comme MM. CHANUC et ROUMIEU à qui nous devons le décret original de la ligne du Médoc.

En alternance avec le passé, le présent et l'avenir avec les maquettes :

- des voitures de prestige de la S.N.C.F.

- du naviplane de la S.E.D.A.M.

- du système ARAMIS DE MATRA S.A.

Lors de l'inauguration, les personnalité tout comme les nombreux visiteurs, ont été surpris et charmés par la rareté et la qualité de ces objets, tableaux, gravures dont la contemplation enchante l'âme.

Place CASTERA = Locomotive 020 type 1868. - Tricycle à balancier, wagon, calèche, fiacre, carrosse, évoquaient la manière de se déplacet aux siècles derniers.

Pour son exposition "Les moyens de communication à travers les âges dans le Médoc" , le "Club UNESCO du C.E.S. a reçu la médaille de la fondation RICARD;

Au domaine de Corbeil : un intérieur d'autrefois, fidèlement reconstitué par l'Association Familiale et le Club de l'Amitié, dont les membres en costume d'époque accueillaient les visiteurs heureux de les voir évoluer dans ce cadre d'un charme suranné mais apprécié.

LA PETANQUE EN NOCTURNE.

Un nombre impressionnant de doublettes pour ce grand concours de Pétanque dans le cadre féérique du parc de la Mairie abondamment illuminé.

Les deux très belles coupes de la Municipalité, celle offerte par la Société Ricard, qui patronnait ce concours, ont été disputées point par point sous l'oeil intéressé des spectateurs, chacun savourant les charmes de cette chaude nuit d'été.

L'aurore s'annonçait lorsque le concours principal et le complémentaire se sont terminés.

LA MASCOTTE.

La brillante interprétation du Centre Régional d'Art Lyrique a ravi les mélomanes pour la partie musicale, tout comme les profanes, pour l'ensemble de cette oeuvre jouée avec autant de fougue que de talent.

LE THEATRE.

Un public aussi attentif que réceptif a réservé un accueil chaleureux aux interprètes des "Larmes de l'aveugle" et de "La descente sur Récife". Cette "Première" de la compagnie de L'ARBOUSIER laisse bien augurer de ses futures activités.

LA VISITE DU PRESIDENT CHABAN-DELMAS.

Alors que l'animation des CINQ JOURS battait son plein M. Jacques CHABAN-DELMAS, Président de l'Assemblée Nationale, Député Maire de BORDEAUX est venu à BLANQUEFORT pour l'inauguration de réalisations municipales.

Après avoir été accueilli place CASTERA par Monsieur le Maire et le Conseil Municipal, Le Président CHABAN-DELMAS a salué :

M. THEIS, Secrétaire Général de la Gironde, - JULIEN, Député répresentant M. MADRELLE, Président du Conseil Général. - Me BOISSIERAS, Vice-Président de la C.U.B. représentant M. SAINTE MARIE Président de la C.U.B. - M. PINTAT, Sénateur - MANAUD, Maire de BRUGES - LE DOYEN VALADE- M. LECAUDEY, Maire représentant M. ACHILLE-FOULD ancien Ministre - M. FOLLIET, inspecteur d'Académie représentant le Recteur PAULIAN, ainsi que les nombreuse personnalités présentes, avant d'entamer un long périple coupé de quelques haltes à travers la cité.

A l'Ecolde Maternelle de CUREGAN, tout en visitant les classes, salles de jeux et de repos sous la conduite de Mme CAPPONI, directrice, il a apprécié la conception et l'environnement de cet établissement.

A la CHAUMIERE de DULAMON, après avoir été accueilli par Mme LACAZE, en l'absence de Mme BALDINO Directrice, il s'est promené parmi les enfants sous les frondaisons tout en s'intéressant au fonctionnement de cette garderie qui apporte aux parents un service post scolaire d'une grande utilité. Au passage, le très fonctionnal ensemble scolaire de SATURNE a retenu son attention.

Dernière halte, le Parc de FONGRAVEY où fut servi le vin d'honneur.

A l'issue des discours, le Président CHABAN-DELMAS après avoir mis en lumière les réalisations municipales, a dit le plaisir éprouvé au cours de cette visite avant de lever son verre à l'essor de BLANQUEFORT et à la pospérité des habitants.

A l'arrivé au stade de FONGRAVEY, que l'on inaugurait, les personnalités ont été accueillies par Monsieur MIART Président de l'E.S.B. tandis que minimes, pupilles et poussins, dirigés par M. PREHENBAUD formaient au centre du terrain les initiales du Club.

Le Président CHABAN-DELMAS procéda ensuite à la remise de la coupe aux jeunes minimes A vainqueurs de la Coupe du District de BORDEAUX. Puis il s'est fait présenter joueur et dirigeants qu'il a complimenté pour leur ardeur et leur dévouement.

Outre les personnalités déjà cités, on notait dans la nombreuse assistance la présence de M. GAUTIER, DUNA et LECLERCQ de la ligue de Foot-ball du Sud-Ouest, de Mme DELHOMME, de MM. DESSOUCHAUD Président du comité des fêtes, VALET Président de U.N.C. et ancien adjoint, des chefs d'établissements et représentants des associations et sociétés de la Ville.

LE CONCOURS DE DESSINS D'ENFANTS.

Il a passionné écoliers et écolières, certains revenant même sur place pour ajouter une dernière touche à l'oeuvre présentée.

Le jury a longuement délibéré sous la direction de Monsieur LE COEDIC, artiste peintre délégué par la fondation RICARD avant de décerner une note identique à chaque candidat qui reçu une médaille de cette oeuvre.

LE PALMARES : ARLOT Fabienne C.M. 2 école primaire de Saturne - COUAILLER Lionel C.E. 2 Ecole de Caychac - LAGRANGE Eric C.M. 1 Ecole de Caychac - PENE Laurent section moyen Maternelle du Bourg - RUIZ Dominique classe de 4 ème C.E.S.

Par ailleurs, les classes émuérées ci-dessous on reçu pour leur participation des reproductions de peintures, gravures, portraits offerts par la Fondation.

Ecole maternelle du bourg (3 classes) - Ecole maternelle DULAMON (3 classes) - Ecole primaire de CAYCHAC (6 classes) - Ecole de Sature (3 classes).

LES MAMANS ONT ETE HONOREES.

A l'occation de la Fête des Mères, dans le Parc du château de FONGRAVEY, les mamans décorées au titre de la 1ère promotion 1978 ont reçu des mains de Monsieur DELHOMME, Maire la Médaille de la Famille Française.

Puis, Monsieur BAUDUCEL, Adjoint, s'est fait l'interprète de chacun en offrant à Mme DELHOMME, elle-même mère de cinq enfants, la fleur de l'amitié et ses meilleurs souhaits.

Cette cérémonie solennelle certes, mais empreinte d'une chaleureuse sympathie, s'est déroulée en présence de Monsieur Aymar ACHILLE FOULD, ancien ministre, et de la quasi totalité des membres du Conseil Municipal et des notabilités de la ville. Avant de leur remettre cette décoration et la gerbe de fleurs, Monsieur le Maire a complimenté chacune des mamans :

Mme ZIEGLER Médaille d'Or (11 enfants) - Mme BOUCHAIB Médaille d'Argent (8 enfants) - Mme POIRRIER Médaille de Bronze (7 enfants).

L'APOTHEOSE DU DIMANCHE.

Le temps particulièrement ensolleillé a aussi contribué au succès de ces cinq jours. Tandis que le petit train emportait les enfants constumés, les chevaux piaffant d'impatience se sont élancés dans un poudroiement doré emmenant berlines, calèches et carrosses des siècles passés pour un long périple à travers la ville, de la place Castéra à Fongravey.

A bord dames en crénolines et robes à paniers, messieurs en habits romantiques, Ducs et Duchesses en costumes et perruques poudrées illustraient les modes de jadis tandis que, de fringants valets juchés sur les voitures ajoutaient à l'élégance de l'ensemble.

Réussite pour le Club de l'Amitié et l'Association Familiale qui avaient joint leurs efforts pour la figuration costumée.

Heureux complément à ce défilé lors de chaque halte, musiciens et majotettes de l'Espérance BLANQUEFORT-CAYCHAC offraient aux badauds, au départ, en divers lieux et à FONGRAVEY une démonstration de qualité.

A FONGRAVEY, c'était la grande foule venue entourer les personnalités pour assister à la majestueuse arrivée  de ce cortège qui empruntait pour la pemière fois la piste aux chevaux rénovée du parc.

Ainsi, c'est dans une ambiance chaleureuse que les allocutions, précédant le vin d'honneur, ont été prononcées. L'hommage aux mamans, c'était leur jour de fête, les remerciements aux enseignants et élèves pour leur participation, en particulier au concours de dessins d'enfants, les remerciements enfin tous ceux qui ont contribué en les préparant ou en y participant à l'éclat de l'ensemble des manifestations.

LES BALLETS RUSSES.

En matinée, les nouveaux ballets russes IRINA GRJEBINA, offraient un voyage enchanteur à travers la Russie et ses contrées riches d'un folkore préservé.

Dans, chants, musique populaire au rythme endiablé, superbe chatoiement des costumes régionaux, tout concourrait, malgré la canicul, au ravissement des nombreux spectateurs.

LOISIRS ET ACTIVITES DU CLUB DE L'AMITIE.

Afin de se maintenir en forme pour 1979, ils sont partis pour un court séjour dans le Gers. Premier arrêt SAINT PUY, visite du château de MONLUC, commentaire sur la fabrication du vin champagnisé et de la pousse-rapière accompagné d'une dégustation très appréciée. A AUCH, hébergement au Foyer des Jeunes Travailleurs et visite de cette charmante ville.

Lors de bonnes et joyeuses vacances en juin à PRAYSSAC (Lot), les membres du Club ont pu apprécier la beauté des sites et la gastronomie du terroir, sans oublier l'accueil chaleureux que leur avaient réservé les gens du pays. Ensemble, ils ont partagé diverses distractions, danses, chants, etc...

Un salut à d'ARTAGNAN en haut de l'escalier monumental, une découverte de la magnifique cathédrale avant la soirée dansante en compagnie de quelques personnes du 3ème Age de la cité, sous le signe de l'entrain et de la gaieté. Le lendemain promenade dans la campagne gersoise, dégustation de foie gras, repas copieux et succulent servi au chateau SAINT CRIQ ont précédé l'embarquement des 67 participants pour le retour, mais auparavant, d'ARTAGNAN, lui-même avec la solennité habituelle avait intronisé quatre personnes du Club qui reçurent chaune un parchemin tandis que chacun appréciait l'armagnac servi à cette occasion.

(d'après les photos, ils ont aussi visité le chateau de BONAGUIL qui n'est pas cité dans le texte ou bien sont-ils seulement passés devant ?).

Restant dans le domaine des loisirs, le Club après son spectacle annuel du Dimanche 7 janvier 1979 - dont nous reparlerons - prépare dès maintenant sa vente-kermesse annuelle des samedi 7 et dimanche 8 avril 1979.

Faut-il rappeler que le Cub est toujours heureux d'accueillir les personnes retraitées à son siège, rue du docteur Castéra, ouvert tous les jours de 14 h à 18 h, sauf dimanches et fêtes.

Parmi l'éventail de ses activités :

Répétition chorale le mardi - cours de sans de salon le mardi - cours de gymnastique les mardi et jeudi - les amateurs de belote, pétanque, tarot, etc... sont cordialement intités.

Les dames du Club très actives proposent aux personnes intéressées : tissage (couvertures, tapis, etc...), ouvrages en tous genres, et sont prêtes à les recevoir au Club.

LE FUSIL BLANQUEFORTAIS.

La société de chasse de Blanquefort regroupe environ 500 chasseurs communaux et compte plus de 1000 adhérents. Affiliée à la Fédération des chasseurs de la Gironde, elle fait partie de l'arrondissement de Bordeaux-Nord. Elle participe à la vie du canton comme à celle de l'arrondissement. Un très gros effort a été fait pour la campagne 78/79 puisque près de 1500 têtes de gibier reproducteur et de tir ont été lachées par des équipes de chasseurs dévoués sur les terrains dont dispose la société. La surface de chasse se réduisant chaque jour un peu plus (zone industrielle, constructions neuves...) il a fallut trouver des terrains hors commune.

Après plusieurs espoirs déçus la persévérance du bureau a été récompensée en cette fin d'année et, grâce à la compréhension de la Municipalité bon nombre de chasseurs pourront exercer leur sport favori sur 600 hectares supplémentaires, dans la commune du PORGE. L'avenir s'annonce moins sombre pourvu que SAINT-HUBERT veuille bien être avec nous, protège nos reproducteurs et dirige convenablement les migrateurs.

ECOLE MUNICIPALE DE MUSIQUE ET DE DANSE CLASSIQUE. (B. GAUBERT)

UNE ECOLE DE MUSIQUE ?

Le projet était dans l'esprit de beaucoup depuis quelques temps quant il a vu sa réalisation en mars 1975. Les débuts sont bien évidemment modestes mais laissent voir aux organisateurs que cette création était pleinement justifiée. Très vite les effectifs doublent. L'éventail des disciplines offertes s'élargit de nouveaux professeurs sont recrutés, les élèves assidus progressent d'année en année. Devant cet essor rapide on est pris un peu de court pour les locaux. Ceux mis à notre disposition sont encore insuffisants aussi il reste souhaitable que dans un proche avenir l'Ecole de Municipale de Musique et de Danse Classique trouve une place dans des locaux appropriés et groupés afin d'éviter les déplacements et les pertes de temps qui en résultent pour une meilleure information auprès des parents et des élèves et aussi une coordination indispensable entre les professeurs.

LA MUSIQUE A L'ECOLE PRIMAIRE.

Après avoir existé pendant plusieurs années toute animation muscale avait pratiquement cessé dans les écoles primaires de BLANQUEFORT-CAYCHAC depuis Octobre 1975. Devant cette lacune avec l'aide de l'Ecole de Musique et sur avis favorable du corps enseignant, le Conseil Municipal a décidé de relancer cette activité d'éveil musical avec une équipe d'animateurs compétents.Chacun a pu apprécier lors des différentes kermesses des écoles au mois de juin dernier, le résultat obtenu. Quelle joie pour les enfants chanter ou de jouer de la flûte devant leurs parents. Après ce début de formation musicale, ceux qui désirent aller plus loin et aborder l'étude d'un instrument de musique sont accueills à l'Ecole Municipale de Musique et de Danse Classique.

POURQUOI LA DANSE CLASSIQUE ?

Tout simplement parce que cela faisait l'objet d'une importante demande de la part des parents et des enfants. D'autre part c'est une discipline artistique si étroitement liée à la musique qu'il nous a semblé bon d'en faire profiter le plus grand nombre. Pour une plus grande efficacité dans leur travail, nous proposons à tous ceux et celles qui veulent aborder l'étude de la danse classique de suivre les cours de solfège et théorie musicale. On danse au son de la musique, encore faut-il être en mesure de bien la comprendre pour une harmonie parfaite qui donnera une plus grande signification aux mouvements corporels.

L'AUDITION DE FIN D'ANNEE.

Le 27 juin dernier 400 personnes se pressaient dans la salle des fêtes pour venir applaudir et encourager nos jeunes artistes. Nous avons pu apprécier tout spécialement au cours de cette soirée plusieurs morceaux interprétés collectiement : orchestre d'accordéons-flûte et piano - trompette et piano-guitare, violon et flûte - duo de flûtes à bec. Ensembles encore modestes mais déjà très prométeurs. Quoi de plus naturel ! la pratique de la musique, si elle procure du plaisir à celui qui la fait, trouve son sens quand elle est faite à plusieurs. C'est dans cet esprit que notre école entend poursuivre son action. Peut-être verra-t-on un jour la formation d'un petit orchestre de chambre ? Autre innovation de la soirée la remise aux élèves, par M. le Maire entouré des professeurs de l'école de musique, des diplômes obtenus à l'examen de fin d'année.

NOTRE ECOLE DE MUSIQUE.

Pour devenir musicien il ne suffit pas de vouloir ou d'écouter, assis dans un fauteuil de la musique toute faite, il faut encore avoir le courage d'en prendre les moyens. C'est ce que nous souhaitons réaliser dans notre école de musique avec ce que la pratique de la musique comporte d'exigences et de travail journalier. Mais chacun pourra découvrir la joie et trouvera son plein épanouissement dans l'effort accompli et dans les difficultés surmontées. Comme dans toute école, il y a des disciplines obligatoires et un certain cadre de vie, support d'une pédagogie élaborée par le conseil professoral. A cette occasion nous rappelons aux partents que des contrôles des connaissances acquises sont effectués périodiquement et que l'examen de fin d'année décide du niveau dans lequel l'enfant se retrouvera l'année suivante.

Nous avons voulu baser notre enseignement sur le développement complet et harmonieux de tous les sens : l'oreille, le toucher, la voix. C'est ce que nous faisons en solfège et théorie musicale par des méthodes actives basées sur l'intonation, l'audition, le développement de la mémoire musicale. Il nous a semblé aussi que cet enseignement devrait déboucher sur la participation à un ensemble vocal. Un groupe choral ouvert aux enfants et aux adultes a vu le jour début octobre, il est placé sous la baguette experte de l'une de nos animatrices. Cet ensemble vocal n'est pas réservé uniquement aux seuls adhérents de l'Ecole de musique et nous serons heureux d'y accueillir tous ceux et celles qui voudront y participer. Par l'espérience de travail en commun qu'il représente, le groupe choral devrait permettre à ceux de nos instrumentistes ayant un acquis suffisant de s'acheminer vers un ensemble instrumental.

La notion d'école on la trouve encore dans la stimulation entre les élèves, dans l'émulation qui appelle chacun à se surpasser. C'est ainsi que lors des contrôles périodiques ou de l'examen de fin d'année chacun a l'occation de s'affirmer pleinement et de faire preuve de maîtrise de soi. Ainsi aurons-nous conscience d'avoir contribué, à notre niveau, à faire de nos enfants de vrais hommes.

Le Secrétaire de l'Ecole de Musique : B. GAUBERT

Nous les jeunes mères de jeunes enfants dans les années 1980, nous avons trouvé l'école municipale de danse trop élitiste et décourageante pour des enfants qui aimaient la danse pour le plaisir de bouger leurs corps et sans une discipline très rigoureuse car pour eux c'était un loisir qu'ils pratiquaient après l'école. Nous avons trouvé ce qui nous convenait : des cours d'expression corporelle pour nos petits donnés par Catherine MILLEPIED, ce qui nous a permis d'assister aux évolutions d'un petit garçon devenu un grand danseur, Benjamin, qui fait une immense carrière. Nous étions tous très fiers du spectacle de fin d'année donné par nos enfants Salle Barbey. 

LES PETITS CHANTEURS DE SAINT MARTIN A VIENNE (Autriche).

Samedi 4 heurs : Nul ne manque à l'appel pour ce départ en présence du Père Jean-Claude, notre aumonier et des parents, route agréable que nous connaîtrons tout au long du parcours grâce au confort du car qui nous transporte en compagnie de la SCHOLA PIE X  et des petits chanteurs Antoniens de BORDEAUX.

Objectif : l'Autriche, Vienne, où va se dérouler le XVIIIème Congrès international des Petits Chanteurs.

1ère étape : AVIGNON, le soleil du midi, qui ne nous quittera plus, un mini concert précède le dîner et le repos bien gagné.

DIMANCHE : Cap sur GENES, Italie, en parcourant les beaux paysages de la Côte d'Azur, à Nice la messe, puis Monaco, Monte-Carlo admiré au passage, l'accueil chaleureux des italiens, leur escorte en scooters dans la ville, le soir au menu : spaghettis arrosés de Chianti qui approfondit la bonne humeur.

LUNDI : Visite de PADOUE, puis VENISE (où nous logeons près de la célèbre place ST. MARC) que nous découvrîmes en nocturne puis en matinée avant de donner, mardi en soirée, notre concert en la Basilique SAINT-JEAN;

MERCREDI : Vers l'Autriche, plus précisément KLAGENFURT où nous donnons un concert.

JEUDI : VIENNE où pendant 3 jours 12 000 petits chanteurs envahissent la ville pour ce congrès international. Les visites se succédèrent, à noter promenade sur le Prater, immense fête foraine de réputation mondiale, visite du château de SCHONBRUNN, notre hymne national entonné par l'ensemble des participants le soir du 14 juillet, célébré sur les airs du folkore autrichien accompagné d'un petit vin blanc du coin.

MUNICH, ZURICH, LAUSANE, le Jura aux paysages similaires à ceux traversés dans le Tyrol, MOREZ où nous sommes reçus à l'hôtel de Ville, semblèrent apprécier avec satistaction nos auditions.

Partout un accueil chaleureux et fraternel que ce soit le logement dans les familles ou dans les dortoirs entre chaque fin de concert, faut-il parler de certaines parties de batailles de polochons ? Comment traduire l'émotion des participants lors de la célébration du concert des nations, en soirée, par l'Archevêque de SALZBOURG et le dimanche lors de la grande messe en la cathédrale SAN STEPHAN où 12 000 petits chanteurs, au coude à coude, mirent tout leur coeur dans l'interprétation de chants, exprimant leur confiance en l'avenir et la joie de partager, avec leurs camarades du monde entier, ces minutes exaltantes.

Enfin le retour à Blanquefort, au loin le clocher de ST. MARTIN que l'on revoit avec un pincement au coeur, tandis que chacun se remémore les heures joyeuses de ces douze journée pleines de souvenirs et d'anecdotes atténuant la mélancolie des séparations, tempérée par l'espoir de participer au prochain congrès international qui doit de déroulet à ROME dans deux ans. Irons-nous saluer le nouveau Pape ? Ferons-nous ce déplacement ? OUI si notre chorale se maintient au niveau atteint actuellement, grâce à vous parents qui pouvez nous envoyer vos enfants de 8 à 12 ans. S'ils aiment le chant, ils pourront avec nous progresser dans l'art difficile de la chorale, se tremper dans l'atmosphère amicale de notre groupe et participer aux activités qui jalonnent notre année.

Les nouveaux petits chanteurs peuvent nous retrouver tous les mercredis à partir de 16h30 dans les salles paroissiales, rue Gambetta (près du tabac) un accueil chaleureux leur sera réservé. Quant aux adultes, leur voix (votre voix Messieurs étant indispensable pour notre manécanterie) complèteront notre groupe, les répétitions sont les jeudis à partir de 20h30 dans notre local (Ecole primaire de Saturne ll). Venez nombreux pour travailler avec la bonne humeur qui réhausse notre amitié. 

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Faisant suite à l'affichage sur le site des photos concernant l'école de musique et les petits chanteurs de Saint-Martin un échange de mails avec M. Luc Sibrac a eu lieu au mois de FEVRIER 2014 :

"Les petits chanteur en Autriche : En JUILLET 1978, il se trouvre que je faisais partie de l'aventure.... Si cela vous interesse je peux vous donner les noms d'au moin une dizaine de personnes sur cette photo dont Michel BROCHARD qui avait pris la direction de cette chorale en JANVIER 1978 alors qu'il n'était âgé que de 18 ans.... Le président était M. BAUMET, en revanche je ne suis pas du tout certain que le père Jean-Claude était du voyage. Peut-être nous avait-il rejoint pour la célébration à laquelle vous faites allusion mais il me sembre vraiment pas."

"Monsieur BAUMET était bien le conseiller municipal mais il était aussi président des petits chanteurs. Concernant le père Jean-Claude vous avez raison de laisser son nom (il représent une des "figures" de Blanquefort des années 70 à 2000 et a beaucoup marqué la jeunesse née dans les années 65/70 (cinquantenaires aujourd'hui). Il ne nous avait pas accompagné à la gare pour le départ de ce voyage car nous étions partis de Blanquefort en 2 bus avec une autre chorale "La chorale de la cathédrale de Bordeaux dirigée par M. Mavromatis, je ne suis pas certain de l'orthographe.

Sur la photo je reconnais avec certitude mais pas forcement dans l'ordre : Elisabeth GAILLARD, Cécile SIBRAC, Moi-même, Sophie et Xavier DERODE, Emmanuel GAILLARD, Pierre GARCIA, Denis FILLON, Michel BROCHARD, Pascal BROCHARD, Jean GNETOUT, Sylvie MARTIN.

Des parents de choristes Blanquefortais faisaient également partis du voyage, M. et Mme BROCHARD, M. et Mme BAREILLE parents de Bernard, M. et Mme CRASSAT parents de Christine."

Andréas MAVROMMATIS (Chypre) ? E. D.

J'ai appris que M. Luc Sibrac se présentait sur la liste de M. J.L Albentosa  soutenue par M. Alain Juppé aux élection municipales du 23.03.2014 lorsque toutes les listes ont été publiées début mars.

CREATION D'UNE ZONE MARAICHERE EN FAVEUR DE L'AGRICULTURE.

La Direction Départementale de l'Agriculture a proposé aux municipalités de BRUGES, EYSINES, LE TAILLAN, BLANQUEFORT la constitution d'une Association d'Etudes (type loi 1901) en vue de l'aménagement d'une zone maraîchère sur le territoire de ces quatre communes.

Le but de cette association serait de promouvoir l'aménagement du territoire concerné par cette zone en vue d'y installer et d'y maintenir une agriculture dynamique (activité légumière et florale) par :

- L'étude d'un plan d'aménagement agricole définissant : - Les travaux et équipements à réaliser - l'établissement d'une charte d'utilisation agricole des terrains et des constructions - les procédures de réalisation.

Compte tenu de l'intérêt de cette opération, Le Consiel Municipal a accepté la constitution de cette zone maraîchère et manifesté son souhait d'y adhérer, à condition que la Communauté Urbaine de BORDEAUX et les Communes de BRUGES, EYSINES, LE TAILLAN apportent leur adhésion à cette Association.

AFIN DE FAVORISER LES ACTIVITES CULTURELLES

Outre l'aménagement ou la réfection d'anciens locaux, les sociétés et les associations de la Ville disposeront bientôt d'une salle polyvalente implatée sur le domaine de FONGRAVREY. Le chantier se poursuit activement et l'on peut raisonnablement espérer que cette salle sera mise à disposition du public avant la fin de l'année 1979.

LES ACTIVITES ET SERVICES PERI-SCOLAIRES ONT RECU UNE NOUVELLE IMPPULSION.

En obtenant la mise à la disposition de la Ville de locaux scolaires à CAYCHAC, pour l'accueil et la garde des enfants arrivant avant l'ouverture des classes.

Par la mise en service de la garderie de CUREGAN  "La Charmille", venant heureusement compléter la garderie de DULAMON, ces deux établissements devenant pour les vacances cedntre de loisiers sans hébergement, en attendant l'ouverture du centre de MAURIAN en cours d'aménagement.

En obtenant de l'association JARNAC PYRENEES, la location de châlets à SAINTE MARIE DE CAMPAN (Hautes Pyrénées) pour y envoyer en juillet et en septembre les enfants du centre de loisirs.

UN AN DE DELIBERATIONS DU CONSEIL MUNICIPAL

Au fil des mois le Conseil Municipal est appelé à traiter de multiples problèmes préalablement étudiés en commissions spécialisées. Plusieurs scéances sont parfois nécessaires avant de déléguer la meilleure solution et de l'adopter. A votre intention, nous publions aux pages suivantes la synthèse des principales délibérations de l'année écoulée.

Préserver le patrimoine communal ou maintenir la qualité du cadre de vie de nos concitoyens, tel a été le souci de l'Assemblée communale programmant :

- Pour le domaine de FONGRAVEY sa protection par une clôture entourant la propriété, la rénovation complète du châlet jouxtant le château, des allées, dont celle de la piste aux chevaux. L'éclairage n'a pas été oublié, le parking, les abords de la salle polyvalente, les allées depuis les deux entrées jusqu'au château seront dotés de candélabres à globes multiples blancs.

- Pour MAURIAN, futur centre aéré destiné à faire face à l'expansion démographique et culturelle, les toitures du "Château" ont été entièrement rénovées de même que le logement du gardien.

LE CONSEIL S'EST PREOCCUPE :

DE LA VOIRIE - En programmant, afin d'améliorer la sécurité des usagers et en particulier celle des élèves du C.E.T. qui n'ont plus à franchir la voie sur le trajet scolaire, l'aménagement (nettoyage et apport de grave) d'une voie piétonne le long de la voie ferrée, le terrain ayant été cédé gratuitement par la Sté FORD-FRANCE. Il a été demandé à la S.N.C.F. l'installation d'un portillon donnant sur la voie.

                        - La rénovation d'un certain nombre de voies  : rue Jeanne d'Arc, rue de Camerouge, rue de Jacques, rue des Sables, rue de Tujean, Avenue du 8 mai, rue de Linas a été entreprise.

                        - Par le projet initial d'aménagement de la Place Publique de CAYCHAC en vue de l'implantation d'une agence postale, les premiers travaux sur cette place ont du reste été exécutés.

                        - Par la création d'un passage protégé pour piétons entre l'angle de la Résidence le Clos et l'angle du parking du stade.

                        - En demandant à la C.U.B. l'aménagement du carrefour formé par le rue de Peyboi et la rue de Campot à CAYCHAC, pour la sécurité de nombreux usagers.

                        - En prévoyant que l'élargissement nécessaire de la rue Jean Moulin entre la rue du Repos et l'Avenue du 11 novembre, allant à l'Avenue du Général de Gaulle au C.D. 108, soit limité à 12 mètres.

                         - En prévoyant la suppression de la réalisation d'une voie de 14 mètres de large entre les lieux dits ST. HAON et TUJEAN sur l'emprise du petit chemin rural où existe une allée de chênes. Cette voie qui aurait débouché sur la voie rapide de 21 mètres de large qui doit être réalisée en parallèle de la voie ferrée, n'aurait apporté aucune facilité de desserte ou de circulation.

                         - La rue George Mandel, quant à elle, après avoir reçu son réseau d'assainissement, a été dotée de bordures caniveaux-trottoirs, de trottoirs et d'un nouvel asphaltage.

DE L'ENERGIE ET DE L'ECLAIRAGE PUBLIC.

                        - L'implantation d'un poste  de transformation à la recette perception et d'un autre rue de Peybois, destinés à améliorer la distribution de l'énergie électrique dans ces quartiers, a fait l'objet d'une convention ave l'E.D.F.

Quant au réseau d'éclairage public, un crédit de 139 819 F., représentatn le coût des travaux d'extention et l'amélioration, a été voté pour les réaliser.

DE NOS EGLISES. En attendant une remise en état complète il a fallut prendre soin de certains équipements :

A CAYCHAC : Les installations existantes ont été réparées et les deux cloches dotées d'un équipement mécanique afin d'améliorer leur tintement.  AU BOURG : L'horloge irréparable a été remplacée par une horloge neuve, raccordée au tintement de la cloche N° 2.

CADRE DE VIE : L'urbanisation harmonieuse de la cité nécessite l'aménagement de lieux de détente et de repos. Ainsi, le parc de MAJOLAN, acquis par la municipalité, a l'effet de devenir l'un des plus beaux parcs publics de la région, fait l'objet d'un programme d'aménagement à long terme. Les premiers travaux concernent : la construction et la rénovation des clôtures ; il s'agit de clôturer une superficie de 19 hectares, la restauration des sous-bois avec débroussaillage, un abattage des arbres dont la destruction est nécessaire pour prévenir le risque d'accident, la réfection des ponts, celle des voies principales de communication, le rétablissement des cheminements d'eau après curage de leur lit.

D'autre part, les élus ont tenu à maîtriser l'exploitation des gravières dans le souci de préserver un sol de qualité et de ne pas hériter, en fin d'extration de carrières, d'un paysage lunaire n'offrant que dangers et nuisances.

Ainsi l'aménagement d'un vaste plan d'eau est programmé de la manière suivante :

Après avoir demandé l'inscription au P.O.S. de 3 zones dans lesquelles seraient autorisées les demandes d'exploitation de carrières, et prévu dans celle dite "de l'Allée des Flamands", la réalisation d'un plan d'eau, la Ville a obtenu des propriétaires des terrains inclus dans cette zone ainsi que des entreprises d'exploitation de carrières, un accord sur les principes suivants :

Ainsi l'aménagement d'un vaste plan d'eau est programmé de la manière suivantes : Après avoir demandé l'inscription au P.O.S. de 3 zones dans lesquelles seraient autorisées les demandes d'exploitation de carrières, et prévu dans celle dite "de l'Allée des Flamands", la réalisation d'un plan d'eau, la Ville a obtenu des propriétaires des terrains inclus dans cette zone, ainsi que des entreprises d'exploitation de carrières, un accord sur les principes suivants :

- Cession des terrains par leur propriétaire, à la Ville de BLANQUEFORT pour le Franc Symbolique à l'achèvement d'expoitation prévu fin décembre 1993.

- En contre-partie acceptation par la ville que ces terrains donnent leu à exploitation de gravières, de telle sorte que tous travaux terminés la collectivité dispose gratuitement et en pleine propirété d'un ensemble de 100 hectares environ dont 50 hectares de plan d'eau. L'exploitation et l'aménagement de cet ensemble s'effectueront à partir d'un cahier des charges très strict établi par la Direction Départementale de l'Equipement après accord entre les propriétaires actuels des terrains, les exploitants, et la Commune. Les travaux seront placés sous le surveillance permanente du service des Mines.

A noter que le Syndicat des Marais, qui avait formulé des réserves quant à de possibles dégradations par les exploitants de carrières, a reçu tout apaisement à ce sujet.

ENLEVEMENT DES DEBRIS DE JARDIN.

Dans le même souci de protéger l'environnement l'enlèvement des débris de jardin est assuré grâce à un marché passé pour une durée de 6 mois, éventuellement renouvelable, avec les Etablissements Gilbert PENA, pour la mise en place et l'enlèvement des bennes destinées à recevoir débris de jardins et objets encombrants. Judicieusement réparties dans les divers quartiers de la Ville, ces bennes, largement utilisées par les résidents, remplacent avantageusement les dépôts sauvages.

A PROPOS DES ACTIVITTES SOCIALES.

Prévoir, réaliser ou mettre en place les équipements ou services nécessaires au plein épanouissement des familles, venir aussi en aide aux plus deshérites, tel est le souci primordial de la Municipalité. Il importe cependant de compléter l'aide matéreille, certes indispensable, par ce qui peut sembler superflu mais s'avère tout aussi nécessaire, comme les actions destinées à briser la solitude de nos anciens. Afin d'apporter une implusion nouvelle à son action, le Bureau d'Aide Sociale (B.A.S.) vient d'être créé. Il existait certes déjà, mais désormais autonome et restructuré, il sera l'outil indispensable pour appréhender les multiples problèmes à résoudre en faveur de toutes les générations.